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L'évèque de Prince-Albert et Saskatoon, dans une cirou- laire à son clergé, s'élève contre les menaces et les injustices dont est l'objet la minorité catholique en

hewan -- Il recommande des css pour aux malheurs qui la menacent

Prince-Aïbert, Bask $ G. Mgr

J-H. Prud'homme, évéque de Prihoe Lu

Albert et Saskatoon, a adressé à kon | clergé l'importante circulaire qui suit, À propos des événements en Sask chewan:

Evéché de Prirre-Atbert le 22 décembre 1929

Bien chers eollaborateurs Vous attendez depuis longtemps un commentairegdles derniers événemenis qui sont venus troubler la pair et ns- sombrir l'horizon de cette province gens de bien est le notre devoir de protester éner xiqueméent contre les menaces et les injustices dont la minc est l'objet depuis trop lsngtemps. con tre les accusations mensongè les insinuations malveillantes qu'on continus de déverser à flots Cans |+s élucubrations : démagogYues presse sectaire. Et il nous est péni ble de penser que cette vague de fans tisme qui souffle sur notre province ait pu être déchaïlnée par ceux que le voeu éu peuple vient de porter au pouvoir et qui, en vertu de leur man

l'avenir dans Avec vous et tons ‘es

nous comprenuns quil

res et

d'une

dat, sont chargés de maintenir l'ordre |

et la paix, de veiller au bien-être ot au progrès la société civile, en accordant à tous leurs subordonnfés sans distinction de races ou de croyan- ces, la pleine mesure d'équité, le res- pect et la protection auxquels ils ont

de

droit, tant en raison de la fraternité |

de nature qu'en vertu de leur titre de citoyens de notre beau pays. Quoique tout semble se prêter à cette pénible conclusion, en toute justice pour l'hon- neur de nos chefs civils actuels et par considération ce notre dignité, nous

| voulons bien laisser à d'autres la tAche

|

1

|

1

«

de leur imputer la grave responsabi- lité de la situation présente. Attaqués dans nos droits les plus sacrés, nous voulons rester grands dans la défense, comme nous espérons uyec la grâce de Dieu rester grands dans Fépreuve.| En atten<ant la justice, l'opinion publique son verdict sur les agissements des adversaifes de notre cause

rétribution de la a prononcé

Des voix autorisées ont déjà fait retentir par ie monde la note du droit | lésé et de la justice offensé On nan

flétri commé il convic it les principes

subversifs et les actes de ces hommes aveugiés par la haine, le et l'ambition les considère comm patrie, publics,

agitateurs ombrageux qui osént

fanatisme

C'est à bon droit qu'on

e des traitres à la

des malfaiteurs ces

ainsi profit

exploiter à leur les passions de

race et jeter le cri de l'intrarsigeance

religieuse. On a poussé le cynisme jusqu'à insulter publiquement uu pile rieux symbole du christ On n'a pas,eu honte de tr \ la faveur des lueurs sin CTOIX que faisait bruler une po} ice en délire J1 semble FAR ant que vingt siècles ce civilisation et d iristia nisme eussent suffi à nous CPatpart les horreurs de ces actes de vanda

lisme chez des gens qui n'ont pas plus

le droit de manquer de bon sens et | d'équité que leurs aümiïrateurs ont droit d'ubuser de leur pouvoir

|

|

rl

Toutefois faire illusion gouvernement actuel entend

nous ‘ne pouvons

à propos du programme que Île En oùtre des mult

réaliser iples aftir-

mations faites en puñlic et sous

manteau de la cheminée loisible de nous et nvail à à lecture d'une résolu't( idoptee | la convention conservatrice de Sasku tooh, en mars 1928

“That the

to prohibit

School the s ia the pub! schoo!s of tt where

u of any religiou &mblem provinek, ratepayers Of mixeilte.ig prohibit

schoo!ï in bu

nations and 10 of the public for rel rarily." On veut

igious purposes except

donc

roix et les emblèmnes religieux « “5 écôtes publiques Ces! dire qu'on vise | L nos religieuses enseignantes quon JS veut à tout prix éloigner de la car # rière de l'enseignpmen comme il nous 4 : | est facile de le Voir par Tinteérpréta- ; fi tion de lan clause citée R { née par le ‘Comite d'inte M au progranime du parti COnser\

tel qu'adopté à la convention us et siégeant à Régina

} That it the consid i opinion of the Provincial Corservel.ve Card

V dates and the pr ncial execut here assembled, that the proper inte relation of clause (1! being ilem 6

'

.

“ité catholique

nous |[f° Se

[of the Conservative platform dealing

with education should be, that the luse of religious emblerns should | prohibited in all public schools in Sas-

t- Fee Fev:an an% that the fair interpre-

tation of religious emblems includes

rcHg'ous garb Of anÿ kind wora by|[

teac HSE :

| La clause invoquée et son interpré- tation’ n'ont pas besoin de commen- taires. Il nous reste À voir si ces |mena=cs seront mises à exécution

En attendant, nous n'avons qu'une seule alternative: nous retrancher dans ja prière et appeler lés lumières

et la force de l'Esprit-Saint

fins, jusqu'à nouvel ord'e: 10. Les prêtres diront l'oraison

re gravi'

A ces

“Pro ", comme oraisôn commandé», en tenant compte des rubriques;

20. Dans toutes les églises et ch£-

pelles se fait l'office civin, les pt imanches et fêtes d'obiigation, on icitere à l'issue fe la messe parois-

{sinle conventuelle la prière “O bon et très Coux Jésus”, suivie de cinq ‘Pater' et cinq ‘Ave’, en réparation es outrages commis contre !a Croix;

0. Dans les couvents, hôpitaux et iutres institutions religieuses, nous lermandons de Conner'le Salut et Ja

ancon

| | Benédict'on Cu Très Saint-Sacrement, |

e vendr 10

eAi ce chaque semaine;

Enfin que les prêtres en chaire, instituteurs et institutrices à recommandent aux fidèles et

les

l'école

{des communions pour obtenir du ciel iumière et protection. Nous avons |le €roit de tout attendre de cette croi- |sace ce prières organisée dans notre | diocèse pour parer aux malheurs don‘ nous sommes actuellement menacés.

= Joseph-H. PRUD'HOMME,

v. ce Prince-Albert et Saskatod1.

PROMOTION POUR M. H-H. MELANSON

| Le gérant général du service | des voyageurs devient as-

sistant vice-président du | C.NR.

Montréal M. H.-H | gérant | |geurs,

| E

Melanson, général du service des voya- a été promu assistant-vice-pré- sident en charge de Chemin de fer national du Canada favec bureaux-chefs à Montréal. Cette promtion est annoncée dans une cir R.-L. Burnap

vice-président en charge de la circu-

la circulation du

culaire publiée pur M ation avec l'approbation de sir Henry lFhornton

Cette promotion prend effet dit

aura

président du réseau

immé- atcment et: Comme Île la circu- laire, M. Melanson désormais harge de telles affaires et remplira

assignera le

functions que lui .. e

. H-H MH r Me!

expérience ΀

vice-] Melanson lon-

anson possède une

gue rroviaire Descen-

[dant d'ure vieille famille acadicnne

jui s'établit à Port-Royal er 1660, il

au collège Saint- cook Il entra au al à Moncton, en

ass.stant du

Joseph

service

1839,

commis de

lieux classe, dans le service de | 1 aniq Trois ans ; ard il ra da le serv des voyageurs e, l'Inte an il ct en 1899 il fu! de -chef du burvau u ce près avoir été pro- i 1 bagages, M noiun À int le 1] de S 1909 il 19 En 1917 $ ant du service des Vase s m ce fer du gou ve ent et, en 1918. du Canadien N \ 1! ier poste qu'en 192 nomm £ ai des voya- |, 1 rés i | M M nson est l'un des deux Ca- » s présidents de Art an A üuon of P RES [ | tt Off “LL autre. M Î rre-Ÿ He tncien æ&ssistant du ésident en charge du trafic d | N M. Melanson & side et OCiatio s d'un congrès [saga dun voyage à Jaspar Par f1 | 246 + | OTTAWA S. G. Mgr Guillaume For archevéque d'Ottawa, est parti| | age ‘ad limina'”, À Rome

aux erfants res prières spéciales et |

PE D RE 4 ren A Cdt amd AD à

8. G. Mgr J'-H PRUD'HOMME, évêque Prince-Albert et Saska- toon, Cont nous donnons un important

sur la situation en Saskat- Re:

document chewan.

CRERAR VOIT LE SALUT DANS LA CULTURE MIXTE

|C'est l’unique solution du problème auxquels ont à faire face les cultivateurs

du Manitoba

Brandon, Man. Le nouveau mi- |nistre «es chemins de fer et canaux,

|l'hon. M)Crerar, a prononcé, mercredi soir, au congrès annuel des Fermiers- Unis «@u Manitoba, son premier dis- cours en public depuis son entrée dans cabinet fédéral. L'ancien chef du parti progressiste n'a fait aucune allusion aux questions politiques. il a parlé tout simplement d'agriculture et “u rôle fe l'association des fer- miers.

L'hon. M. Crerar a déclaré que. pour lui, il est parfaitement persuadé au: la seule solution du problème qui se pose pour les cultivateurs du Ma- nitoba, c'est la variation dans les pro- duits à cultiver. Il a ensuite passé revue les progrès des Fermiers- | Unis du Manitoba depuis l'établisse- {ment de cette organisation en 1903. 11 a aussi parlé de la lutte au sujet des changements dans le tarif doua- nier. ‘Jamaïs l'Association des Fer- miers-Unis du Manitoba n'a été si né- cessaire qu'aujourd'hui”, a dit le mi- nistre. 11 faisait ainsi ailusion à cer- tains groupes qui croient que cette organisation provinciale devrait dis- paraître.

en

Puis, revenant à la question de la ure, il à Ait que les Fermiers-Unis du Manitoba devraient s'enquérir at- que la culiure mixte pourrait leur offrir. 11 a parlé de ja nécessité de l'éducation. sui- peuve at obtenir pour le Ma- plus crédits, transport ferroviaire plus fa-

cuit

tentivement des avantages

Il a exposé aussi leg moyens qui,

vant lui nitoba de amples des taux de

vorables èt des droits douaniers moins

élevés

La réorganisation du système d'agriculture est plus nécessaire au Manitoba que dans les autres provin- ces de l'Ouest, a déclaré l'hon. M. Cre- Jusqu'en ces derniers temps, l'on n'a pensé dans le Manitoba qu'à et il n’est pas possible de toujours cultiver le même produit sens en subir de désagréables conséquences. Et c'est une situation

; existe aussi dans l'Alberta et la Saskatchewan,

rar

produire Ces grains,

a dit le ministre tr D D —— 7

Mgr Guy blessé dans un ac- cident de chemin de fer

Saskatoon S. G

Guy, le

Mgr Joseph apostolique quatre personnes de

nouveau vicaire et ‘ont été blessés mais non dans l'accident survenu 9 janvier au convoi “Continental Li- tée” Au Canaüien” National, à 45 | milles à l'est de Melville

| Mgr Guy,

Givuard,

1ipeg tièvement

M. C. Jamieson, de Win- l'upeg, et H.-P, Stewart, porier à bord juUu convoi, ont été transportés à l'hô- Melville, ils ont été soi- :s pour diverses contusions et choc

tal ce

VEUX

Nous apprrnons avec plaisir que nouveau vicaire apostolique de

ircuatd a pu quitter l'hôpital diman-

Mgr Guy se rendait à Edmonton et

de à Grouard, il allait rendre visile à

Mgr O'Leary et à Mgr Grouard.

Va

EE

NB oi AG ar ec

du travail, déclare que le remède au chômage est du ressort des gouver- nements provinciaux et des munici- palités et non du gouvernement fédé- ral. ù

—————

TORONTO. La fabrication des aéroplanes sur une grande échelle est prévue. La ‘“Consolidated Aircraft Corporation”, €e Buffalo, annonce que son établissement ce Port-Erie sera actif avant le printemps.

RÉREE E

OTTAWA M. Malcolm, ministre du commerce, agira comme ministre de la céfense en l'absence de. M. Rai- ston, parti pour ia conférence navale de Londres.

OTTAWA. M. J.-L. Perron, nistre Ce l'agriculture de la province de Québec, a reçu la décoration d'off- c'er Au Mérite agricole de France.

QUEBEC. —- 8. E. le cardinal Rou- leau vient Ce rétablir une vieille cou- tume dans les églises diocésaines. Il prescrit le chant du ‘‘Doimine, Salvum fac Regem, à toutes les bénédictions du Très Saint-Sacrement.

er

OTTAWA: -i- La date des élections partielles fédérales dans Bagot et dans Chêteauguay-Huntingdon est fixée au 3 fevrier. La mise en nomi- nation aura lieu le 27 janvier.

DETROIT. La Compagnie Ford a construit 1,951,092 automobiles et camions en 1929. Sur ce nombre 1,709,945 ont été construits aux Etats- Unis, 87,796 dans les canadien- nes et 153,351 dans les autres usines de l'étranger.

ST. ALBANS, Vermont. M. Ed- mond Deschênes, ancien contrôleur du ‘Central Vermont’, a été nommé assistant de sir Henry Thornton, pré- sident du ‘‘Canadien National”.

BERLIN. Dans diverses parties de l'Allemagne, quatre femmes ont succombé à la ‘“‘psittachosis” ou mala- die des perroquets qui a déjà causé plusieurs pertes de vie, à Berlin.

. MADRID. Le gouvernement es- pagnol vient de conférer la décoration de l'Ordre du Mérite naval au prince Humbert d'Italie, à l'occasion de son mariage avec la princesse Marie-José.

L'AVIATION EST TRES POPULAIRE DANS L'OUEST

La ville de | Calgary compte à elle seule 1,060 membres dans son club d'aviation 15,490 heures de vol

Ottawa. Les membres de 23 clubs d aviation légère du Canada ont volé pendant 15,400 heures au cours de l'année 1929, suivant les chiffres publiés par le département de la Dé- fense Nationale. Ces heures de vol sont l'équivalent d'un parcours de 232,000 milles, soit le double du résul- tat de 1928.

Le total des membres de ces clubs cst de 5,092. En 1929 il y eut 11 acci- denis mortels et sept autres qui va- lurent des biessures plus ou moius graves aux pilotes ou aux passagers En 1928, il y avait eu trois accidents mortels, et deux dans lesquels des passagers avaient été blessés.

L'an dernier, l'intérêt pour l'avia- tion a semblé se concentrer principa- lement dans l'Ouest .canadien. La ville de Calgary, à elle seule, compte le plus grand nombre de membres aviateurs, soit 1,060. La ville de Sas- katoon vient en second lieu avec 745, puis Régina avec 357, Toronto avec 271 et Hamilton avec 198.

Les aviateurs de Winnipeg ont volé durant un total de 1,458 heures, ceux de Calgary, durant 1,224 heures. A la fin de l'année, il y avait 47 machi- nes prêtées aux clubs d'aviation par le gouvernement, et 13 appartenaient aux clubs mêmes.

D D ——

BOMBAY. Ghandi a demandé au gouvernement britannique de convo- La Es un congrès pour l'indépendance de l'Inde.

6

mi-.

M. POBERT-L. BURNAP, qui vient d'être nommé vice-président du Canadien national, en charge de ia circulation.

POUR AMELIORER LA SITUATION DE L'AGRICULTURE

8. G. Mgr Guillaume Forbes, archevêque d'Ottawa, re- commande l'association professionnelle agricole

Ottawa. Dans une lettre pasto- rale, lue à la basilique et dans plu- sieurs des églises du diocèse, S. G. Mgr Guillaume Forbes, archevêque d'Ottawa, traite à fond des questions ouvrière et agricele. Il rappelle les enseignements de l’encyciique ‘“‘Rerum Novarum” de Léon XIII et dit que les directions de Rome sur la ques- tion ouvrière et les progrès alarmiänts des doctrines socialistes requièrent que Je mouvement syndical devienne diocésain. C'est pourquoi Sa Gran- deur a donné aux Ouvriers un aumô- nier diocésain dans la personne de M. l'abbé Rodrigue Glaude. En termi- nant l'étude de cette question, Mgr l'Archevêque formule un triple voeu en faveur du mouvement ouvrier ca- tholique.

Traitant de la question agricole, Mgr l'Archevêque constate la triste situation actuelle de l'agriculteùr, et indique un excellent moyen d'y remé- dier: l'association professionnelle de la classe agricole. M. l'abbé Rodrigue Glaude, directeur des oeuvres socia- les du diocèse, reçoit aussi‘le mandat d'organiser en société professionnelle les cultivateurs aussi bien que les ou- vriers. Monseigneur souligne Jes avantages que le cultivateur pourra retirer de cette union et recommande la fondation de cercles de jeunes agri- culteurs et de fermières.

VISITE ROYALE CHEZ LE PAPE

Les souverains belges et leurs enfants sont reçus au Vatican par Sa Sain- teté Pie XI

_E

Cité Vaticane. La princesse Ma- rie-José, la veille de son mariage avec le prince Humbert d'Italie, accompa- gnée de son père, le roi Albert de Belgique, de sa mère, la reine Elisa- beth, de son frère, le prince Léopold, de sa belle-soeur, la princesse Astrid, et du prince Charles, un autre de ses frères, a été reçue. en audience par S .8S. Pie XI.

C'était la première visite de lA fa- mille royale belge au Pape depuis 1922. 1

La famille royale belge est partie du Quirinal en automobile pour 8e rendre au Vatican. Les rues étaient pavoisées de drapeaux pontificaux et belges.

8. 8. Pie XI «a reçu ses visiteurs royaux dans une petite salle du trône. Ils se sont agenouillés pour baiser la main du Pontife, mais ce dernier les a relevés aussitôt.

Le Saint-Père a donné une bénédic- tion spéciale à la princesse Marie- José. Sa Sairteté a rappelé à la prin- cesse qu'Elle l'avait reçue alors qu'el- le n'avait que 15 ans

La famille royale belge s'est en- suite présentée ‘chez 8. E. le cardinal Gasparri Ce dernie: est allé au Qui- rinal, quelques minutes après pour rendre ld visite des souverains belges.

C2

. cesses Sainteté Pie XI

La brilians oérémbtié 30 AMNoULS dané M db du Quirinal S. E. le cardinal Maff

trois rein huit princes e À a pres. mn ne Visite des png pe

le pauline

Rome. S..E. le cardinal Mafñ, archevêque de Pise,.a béni mercredi

matin dans la chapelle pauline du Qui- rinal, le mariage de la princesse Ma- rie-José de Belgique au prince héri- tier d'Italie.

Assistaient à la cérérsonie: le roi et la reine de Belgique, le roi et: reine d'Italie, le roi Boris, de Bulga- rie, le duc d'York, représentant la famille royale d'Angleterre, le prince Léopold de Belgique et la princesse Astrid, le duc et la duchesse de Bra- bant, le prince Charles, comte des Flandres, le prince Cyril et la prin- cesse Euxodie, de Bulgarie, le prince Paul et la princesse Olga, de Yougo- slavie, le maréchal Pétain, délégué de la France, M. Becq de Fouquières, di- recteur du protocole à l'Elysée, don Ferdinand, d'Espagne, le premier mi- nistrèe Mussolini, tous les membres du cabinet italien et leurs épouses.

Le roi de Belgique portait l’unifor- me de général. Le prince Humbert était vêtu en colonel de l'infanterie italienne et portait en sautoir la dé- coration de l'Ordre de l’Annonciade.

S. E. le cardinal Maffñ a d'abord !u la nouvelle législation italienne con- cernant le mariage en vigueur depuis les accords du Latran. Le prêtre qui bénit les mariages en Italie agit en même temps comme officier civil.

En vertu du privilège royal, le céié- brant, après l'évangile, a présenté le missel au roi Victor-Emmanuel qui l'a baisé puis remis à l'officiant.

‘Le duc de Brabant et le comte de Flandres, ses frères, servaient de té- moins à la princesse Marie-José et le duc d'Aoste et le comte de Turin, pour le prince Humbert. Ils ont tenu le voile qui couvrait les futurs époux jusqu'à ce que les deux eurent répon- du le ‘oui’ sacramentel, puis l'ont laissé tomber.

Avant de répondre, Marie-José et Humbert se sont tournés vers leurs parents pour demander leur consen- tement. Les souverains de Belgique

et d'Italie ont répondu par un signe affirmatif Ge la tête,

Après que le cardinal Mafñ eut béni l'annèau nuptial, le choeur de la chapelle pauline a chanté: ‘“Ore- mus pro principe nostro”.

Après la messe, Son Eminence a lu aux nouveaux époux un message du Souverain Pontife qui leur accor- dait une bénédiction spéciale.

Le nouveau couple s'est ensuite rendu au balcon extérieur du Quirinal pour recevoir les acclamations de la foule. Un régiment fasciste s’y trou- Vait et a salué le prince et la prin- cesse. |

Puis les nouveaux époux sont allés rendre visite à Sa Sainteté Pie XI au Vatican et sont retournés au Quirinal pour le déjeuner.

Au Vatican

Cité Vaticane. Le prince Hum- bert et la princesse Marie-Joké ont pénétré dans la Cité Vaticane, à 1 h. mercredi après-midi. Partis du Qui- rinal, après leur mariage, ils ont été retardés pendant 25 minutes par la foule qui se pressait près de la de- meure des souverains.

Le Souverain Pontife les a reçus avec une grande bienveillance et n'a pâs voulu que les nouveaux époux s’attardent à donner des excuses de leur retard.

S. 8. Pie XI a présenté à la prin- cesse Marie-José un superbe rosaire en or serti de pierres précieuses et au prince Humbert une magnifique tapis- serie confectionnée par les ateliers du Vatican.

Toute la suite du prince et de la princesse du Piémont a alors pénétré dans les appartements du Saint-Père qui a donné à tous la bénédiction apostolique.

Les drapeaux du Pape et de l'Italie flottaient sur le Vatican, ainsi qu'à Saint-Jean de Latran, à Sainte-Marie Majeure et sur les séminaires de Rome qui font partie de la Cité vati-

cape.

en signe de réjouissance.

CONVENTION REGIONALE DE LETELLIER

Programme des deux journées des 8 et 9 février, sous les auspices de l'Association d'Education

2

Voici le Donne de la conven- des élèves de la région.

tion régionale de Letellier, qui aura lieu les 8 et 9 février:

Samedi 8 février

8 h. du matin -—- Grand'messe aux intentions de la cause scolaire. Com- munion générale des enfants.

10 h. 30 Onverture de la conven- tion régionale. Duo de piano. Bien- venue: M. le Dr J.-B. Cloutier, prési- dent du Cercle paroissial de Letellier. Conférence pédagogique par le visi- teur des écoles. Discussion. Ques- tions. Explications.

2 h. 30 de l'après-midi Deuxième séance. Ouverture: duo de piano, Conférence pédagogique par le visi- teur des écoles. Chant ou musique. Classe modèle par une institutrice et

+ F4 ED A + Discussion. Questions. Explications.

Dimanche 9 février

10 h. du matin Grand'messe pa- roissiale. Sermon de circonstance.

2 h. de l'après-midi Réunion spé- ciale pour les commissaires d'écoles à la sacristie.

2 h. 30 Réunion solennelle à la salle municipale. Ouverture: musique ou chant. Allocution de M. le curé Messier. Piano. Pièce dramatique. Allocution du délégué de l'exécutif. Allocution de S. G. Mgr Béliveau. ‘“O Canada”.

Le public sera admis à toutes les séances.

Les membres du clergé seront ac- cueillis au presbytère, les religieuses au couvent. |

5

L'IMMIGRATION ET LE CHOMAGE

‘L'immigration n’est pas res-

ponsable du chômage ac- tuel, déclare le sénateur Robert Forke

Brandon, Man. —- M. le sénateur Robert Forke, parlant au congrès an- nuel des Fermiers-Unis du Manitoba, a déclaré qu'il ne faut pas blâmer l'immigration pour le chômage qui existe au Canada. Tant qu'il y aura du travail de développement en été dans le nord du pays, dit-il, nous au- rons toujours, durant l'hiver, un sur- plus de main-d'oeuvre. C'est ainsi que 5,000 hommes qui travaillèrent tout l'été à des travaux en cours dans le nord du Manitoba, se sont trouvés saps ouvrage aux premiers froids.

M. Korke} commenta la résolution du congrès en opposition à toute es- pèce d'immigration organisée pour le Canada, et demandant que le nombre des immigrants des pays continentaux d'Euro soit limité à 25 pour ceni de celui des immigrants britanniques

et américains. L'ancien ministre de l'immigration fit remarquer que c'est le pourcentage actuellement permis, et ajouta que les immigrants de l'Eu- rope centrale font un genre de travail. auquel se refusent ceux des autres pays. Il se dit forcé d'avouer que, parmi des immigrants attendant à Winnipeg d'être déportés, il avait compté jusqu'à 300 Britanniques, mais rarement un étranger.

Ces étrangers iront coloniser des régions nouvelles d’autres ne vou- dront pas aller à cause de la grande somme de travail nécessaire pour y réussir.

Dh 8———

Pas d'opposition à Crerar

L'exécutif de l'Association conser- vatrice de Brandon avait décidé à l'unanimité de faire la futte à M. Cre- rar pour le siège de Brandon, mais l'exécutif de l'Association provinciale n'a pas été de cet avis. Après avoir sérieusement étudié la question, te- nant corapte du fait que les élections générales auront lieu probablement en juin prochain et en tout’ ras ne peuvent être bien éloignées, il a décidé de ne pas mettre de candidat sur les rangs pour cette fois.

Tous ces édifices ont été illu-. minés le soir à la demande du Pape,

é ' e à Cd

Au maintien de la paix. Ælle n'a pas d'ambltions impériales, fait-on remar- qer. Elle assume certaines obliga- tions edvers ses coionies, et elle s'ef- force de les remplir hénorablement. Sous ce rapport, on fait de plus ob- berver que les problèmes de la France

Le mémoire officier français sur la conférence n'« pas été envoyé avec l'intention de eréer }' que “c'est À prendre ou à laisser”.

D n——

Alger. Vingt personnes ont été tuées Cans un déraïllement du rapide Aïlger-Tunis, près de Guerma. La locomotive a santé en dehors de la voie ferrée en traversant un viaduc; celui-ci s’est écroulé et deux trains de voyageurs ont été entraînés avec. la locomotive au fond du ravin.

24 0—

Un autel de deux millions

- offert à Pie XI

Rome. Récemment a eu lieu dans l'église Saint-Charles, au Corso, une grande cérémonie qui constitue un des plus importants événements de

tholique a offert à Pie XI pour rap- peler le cinjuantième anniversaire de sa première messe.

Cet autel à coûté plus de deux mil- lions et parmi les offrandes parvenues de toutes les parties de la terre figu- rent celles de beaucoup de souve: rains, parmi lesquels-il faut citer cel- les du roi d'Italie et de M. Mussolini.

à DD ———

Les dernières années de Toubet

De la “Croix”, de Paris:

L'ancien président de la République, dont le nom reste pour l'histoire sous les lois criminelles de Waldeck-Rous- seau et de Combes, appartenait à ue famille catholique dévouée aux oeu- vres.

Depuis sa retraite, en 1906, M. Emile Loubet, qu'il fut à sa campagne

CONGRES 2 EUCHARISTIQUE &

CARTHAGE

PELERINAGE NATIONAL CANARIEN organisé et dirigé per

LE DEVOIR

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Le Droit, Cttaua: L'Évangeline, Moncton; Le Progrès, Chicoutimi,

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ot

Londres. L'inauguration de la tôgraphies a eu lieu entre l'Angleterre et: LAllemagne.. Les rainistres des postes des. deux pays ont échangé teurs c par:ie fil Dans quelque temps le public pourra expé- dier des photographies de documents, etc, en s'adressant aux bureaux de poste anglais et allemands.

a

Des Mennonites en. route

pour T’Ouest Canadien

Berlin. L'embatquement de près

le Canaña et le Brésil a commencé cette semaine, selon le journal “Vos- aische Zeitung”. Ce sont des paysans russes qui, depuis leur départ de Rus- sie, vivent dans des carnps en Alle- magne.

Les passages des émigrants seront fournis par arrangement entre le gou.-

allemand et le chemin de

Pacifique Canadien, ainsi que par

des fonds fournis par les organisa- tions mennonites.

Les permis nécessaires ont été re- qus du gouvernement canadien et de quelques Etats brésiliens, et l'examen auédical requis par les pays de dsti- nation a été passé.

Le journal ne dit pas toutefois !e nombre de ceux qui s'en vont au Ca- hads: on croit néanmoins que le plus grand nombre se rendront dans les centres mennonites de l'Ouest cana- dien.

a

Le nouveau cäbinet polonais

Varsovie. Le président Moscick1 a signé la nomination des ministres: MM. Bartel, président du conseil; Za- léski, affaires étrangères; maréchal Pilsudski, guerre; Matuszewski, finan- ces.

A La leçon de George V à son premier ministre ——

Londres. —- Peut-être n'a-t-on pas

assez souligné la leçon de tact que le

roi George V vient de donner à son premier mitiistre...

Chacun sait que le roi George V et le tsar Nicolas IT, qui étaient d'’ail-

leurs cousins germains, se ressem- blaient physiquement de façon étrange et frappante: même taille, même bar- be blonde, même coupe de cheveux. Deux frères jumeaux n'eussent pu être plus étroitement pareils. Une vive Atfection unissait d’ailleurs les deux cousins et, quand l'affreuse tragédie d'Ekaterinbourg se produisit, aucun scuverain mwen conçut plus d'horreur et de chagrin que le souverain de Grande-Bretagne.

C'est dire qu'on ne pouvait deman- der à George V de recevoir officielle- ment et de serrer la main au repré sentant d'un gouvernement qui fut sinop l’auteur direct, du moins le com- plice et l'inspirateur de l'assassinat de son proche parent. Roi constitu- tionmel, il peut n'avoir rien à objec-

ter À une reprise de relations diplo--

rmatiques avec des gens sans foi ni loi; mais, chef de famille, on ne peut décémment lui demander d'accueiltir dañs sa propre maison le délégué de la bande criminelle qui, dans des con- ditions atroces, a fait tuer et brûler cinq ces siens. Le roi a donc refusé d'accorder audience à ce délégué. A son défaut, le prince de Galles s'est dévoué...

Tout le monde a compris et approu- vé, sauf M. Ramsay Macdonald, qui. paralt-il, avait cru devoir insister. M. Ramsey Macdonald est un idéaliste bumanitaire; mais son idéalisme ne s'applique qu'aux rapports des gou- vernements avec leurs peuples. , Et son hurmanitarisme @e souffre point d'une tuerie comme celle d'Ekaterin- bourg. Par-Sessus tout, il ignore le tact.

La plus haüte personnalité de l'An- gleterre vient Ce lui en donner une leçon: la compreridra-t-1] ?

A ——

Avenues Foch et Clemen- ceau à Douai

Lille. —— Le conseil municipal de Dôuai s'est réuni et a décidé de don- ver les noms de Foch et de Clemen- ceau à deux des avenues les plus im- led

N'hésitez pas À prendre de l’As- irine. Elle est sûre. Elle ne

M. Clemenceau n'a pas laissé à ses trois enfants une grosse fortune. Son fils Michel et ses deux filles, Mme

Jacquemaire et Mme Young, n auront pas à se partager une somme supé- rieure à un million de francs.

M. Clemenceau est en effet un de ces hommes politiques que la politi- que n’a pas enrichis.

En 1906, quand il devint président du Conseil, il payait encore les dettes qu'il avait contractées comme direc- teur Ia “Justice”. Et, il y a deux ans, il désintéressait les créanciers-de son petit-fils, Georges Gatineau, qui avait fait des “bêtises”.

Quand on sut en Amérique que M. Clemenceau aïlait répondre au Ma- réchal Foch, dans un livre, un éditeur

que la publicaticn en France ne pour- rait se faire que deux mois après la parution &u livre aux Etats-Unis.

Georgea Clemenceau refusa:

“Le linge sale doit se laver en fu- mille. Mon livre paraîtra en France."

Aussi ne toucha-t-il de Fhebdoma- daire qu’ en acquit primeur que quatre cent mille francs.

Il a laissé à ses amis et à ses .an- ciens collaborateurs des objets per- sonnels sans réelle valeur, mais aux- quels il- attathait le plus grand prix.

A M. Piétri, il a donné une petit

Maître Marcel Pournin, une affiche de l'‘‘Aurore” et un bronze: à Jean Martet, d'autres petits objets.

Il avait d'abord pensé donner quel- que chose au compositeur Pons, son collaborateur du “Voile du Bonheur”. Mais il s'est ra'/isé peu de temps avant sa mort.

I] effaça également le nom de M. Mande!.

Il n'est pas assez sentimental pour que je lui laisse I: moindre ob- jet.

Il n'a rien laissé à son chauffeur Brabant, ni à son valet de chambre Albert Poulain. Mais il avait recom-

lui proposa ‘‘deux millions”, stipulant

change pas. Vous pouvez l'em- ployer aussi souvent que, vous en sentez le besoin, car elle ne dépri- me pas le coeur: mais la cause du mal re peut être soignée que par un médecin.

mandé à ses enfants de ne pas les oublier. Et1e vieux Brabant sera le gardien

du musée de Saint-Victor-sur-Jard.

Quant à Albert, il a refusé l'offre d'entrer au service de M. Michel Cle- menceau. D =

Je veux, a-t-il dit, que mon der- nier jour de labeur ait été dépensé au chevet de ce grand homme.

“Æt il s'est juré de n'être plus ja- mais au service de persenne.

UNE QUESTION INTERESSANTE

Pouvalt on: Mob signer l’armis- tice à Berlin?

Le général Mordacq, ancien ‘chef

du cabinet militaire de M. Clemèn- ceau, pose la question dans la ‘Revue des Deux-Monces” et répond avec le maréchal Foch: “Rien n'empéchait,

au point de vue stratégique, les alliés |

de poursuivre les hostilités.” Les ar- mées allemandes aux premiers jours de novembre 1918, ne pouvaient plus opposer que 880.000 hommes environ aux 1,500,000 hommes des armées al- liées. L'attaque de Castelnau en Lor- raine avec 22 divisions, un corps de cavalerie et une armée américaine contre six divisions allemandes allait contraindre l'ennemi à la capitula- tion, à un nouveau Sedan.

Maïs, on ne l'A pas voulu, car la

table à laquelle il tenait beaucoup; à | continuation de la guerre contraignait

évidemmert à de nouvelles pertes, constate le général Mordacq.

“C'était précisément ce. qu'avait voulu éviter le maréchal Foch, quand les hommes politiques lui demandè- rent son avis au sujet de la poursuite des hostilités. Ce fut son argument principal en faveur d'un armistice immédiat.”

Au surplus, écrit le général Mor- dacq, le maréchal était assez mal renseigné sur la situation de l’armée et de l'intérieur en Allemagne dans les premiers jours de novembre 1918; il était profondément convaincu que si les alliés n'accordaient pas un ar-

|” 10863 Jasper Ave.

‘Jasréseg es do

guerre, qu'aurait été dans gens l'at- titude es hommes’ d'Etat alliés? ls n'auraient pas accordé, estime le gé-

Mordacq, T

réchat de ‘poursuivre les hostilités: Si Pérsbing voulait aller-dé l'avant. Wilson ‘était violérmment ‘d'un avis oppoké; le maréchal Hnig également jet-les hommes d'Etat anglais, crai- nan’ ün trop grand aecroissenient de Ia puissance"française, étaient ca- tégoriquement contre la poursuite des hostilités; même sentiment chez les Italiens en la personne d'Orlando; d'autre part, la Belgique déclarait avoir atteint ses buts. Et en France?

“En France, un grand nombre de généraux et d'officiers étaient parti- sans continués la gverre, mais, il faut le reconnaître, ils ne représen- taient pas la majorité. Cette majo- rité et le haut commandement furent, une fois de plus, viètimes de leur gé- nérosité et de leur méconnaissance de la mentalité allemande qui n'avait pas changé depuis le début de la gucr- re. D'autre part, insuffisamment ren- seignés, ils ne pouvaient se rendre

mée allemande et ils ignoraient, bien entendu, les événements politiques qui se déroulèrent à Berlin dans les der- nières semaines d’octebre et les pre- miers jours de novembre...

“Quant aux hommes d'Etat fran-

hommes de guerre, ce qui, en pareil cas, était très naturel. D'ailleurs, ils. comprenaient bien, eux aussi, que s'ils avaient exigé la continuation de la guerre, certainement ils n'auraient pas été suivis par leurs collègues des pays alliés.” L

Ont-ils eu tort, ont-ils eu raison? C'est la dernière question que pose le général Mordacq et à. laquelle il répond: ‘‘Aussi bien au point de vue stratégique qu'au point de vue poli- tique, les alliés ont commis une er- reur.”

Haut commandement allemard et hommes d'Etat allemands s'’atten- daient à ce que l'ennemi pénétrât chez eux; vor Lernsner, représentant des affaires étrangères au G.Q.G. alle- mand, le déclarait nettement. Stra- tégiquement on devait continuer la guerre, c'était alors «pour l'Allema- gne, suivant le mot de Foch, la ca- tastrophe. Au point de vue matériel, les conditions d’armistice eussent été plus dures; au point de vue moral, la signature de l'armistice à Berlin au- rait eu des conséquences considéra- bles pour la paix du monde.

“La masse allemande aurait alors compris ce qu'elle n'a pas encore fait jusqu'ici que les armées impé- riales avaient été véritablement vain- cues, et toutes les légendes que syri- bolise maintenant celle du ‘Dolcn- stoss’”’, du fameux ‘‘coup de poignard dans le dos” n'auraient jamais pu se créer et se développer.”

HEMORROIDES

SOULAGEES

Si vous souffres d'hémorroïdes sai- gnantes, cuisantes, internes sail- lantes, je puis vous offrir un soula- gement assuré. Vous pouvez vous ap-

DUR dE arte D de a re guerre: Ciemenceau pour la polit

ch pour la stratégie, auralent-nl

eûx rétssi?”"

“Je 16 crois pas”, déclare le gé- néral Mordacq. Si la Ftance pouvait “mititairement” continuez la guerre seule, “politiquement” c'eût été “une faute”. Son action isolée après qua- tre années de guerre côte À côte eût rendu 188 négociations de paix non seulement particulièrement difficiles, mais presque impossibles."

Quoi qu'il en, soit, l'‘‘erreur'” des alliés a sauvé l'Allemagne et permis qu’elle redevienne un nouveau danger.

André PIRONNEAU. D ————

Honneurs conférés au car- dinal Maffi

Rome. -- Sa Majesté le roi Victor- Emmanuel # conféré l'ordre de ia Sainte-Annonciâtion à S. E. le cardi- ñal Mafñ, qui a célébré le mariage du

cesse Marie-José. :

S. E. le cardinal Maffi cst le pre- mier cardinal italien qui ait reçu une décoration de l'Italie depuis 1870. Cette décoration en fait un cousir honoraire du roi.

Sa Majesté le roi Albert de Belgi- que #& accorré le grund-cordon de l'Ordre de Léopoid LI au cardinal Maffi.

ÉD 2—————

Un syndicat cinématogra- .phique franco- américain

un gigantesque syndicat franco-amé- ricain pour la production et la distri-

sonores. Le capital de ladite brgani- sation a été fixé à 250,000,000 de francs. Des studios seront immédia- tement édifiés à Joinville, dans les en- virons de Paris.

çais, ils s'inclinèrent devant l'avis des |."

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cle R: P. Joseph-Wilfrid Guy, | par Rome évêque de Zerta, en Anie et Vicaire aposto- ique de Grouard, n'a pas besoin d'être présenté à notre public . l'Ouest, à nos oeuvres nationales, à ses connaissances, à ses nombreux amis. - %

: Ancien professeur à l'Université-d'Ottaws, etes ps vicaire | général de 5. G. Mgr Gharlebois, OL, au Pas;.depuis trois ans recteur du Collège Mathieu de Gravelbourg; premier vice- président de l'A.C.F.C. dont il était, tous le savent, membre prévoyant et actif; l'automne dernier eréé officier d'instruction publique par le gouvernement français; pendant. dix années . fitimement lié au département des Indiens au parlement d'Ot- _tawa: tes sont les Lire: qui ont porfé-sur S. G- Mgr Guy, OM. de judicieux et heureux choix du Souverain Penile et de la Sacrée Congrégation de la Propagande.

Les lecteurs de la Liberté permettront done à un modeste Mathieu de souligner en un bref article l'œuvre de Mgr Guy, O-M.I., les belles espérances qu'ont droit de nourrir les ouailles du Vicariat de Grouard.

+ #% + {

Mgr Guy, O.M.E, cst dans la force de l'âge. Chez lui, le travailleur acharné, l'homme d'une activité prodigieuse, d'un caractère jovial, soni ervis avec constance par une intelligence promple, un jugement sain, une longue connaissance des homunes et des choses: toutes belles qualités mues par ut gran coeur.

La vie entière du P. P. Guy, O.M.E, fut jusqu’à date, d'une grande fécondité. À l'Université d'Ottawa, il fut professeur renseigné, vivant, aimé de ses élèves. Plus tard, en 1915 et les cinq années qui suivirent, curé de la cathédrale du Pas, il sut avec tact et sagesse orienter, diriger cette paroisse difficile à ses débuts, y exercer le ministère évangélique du prêtre selon le coeur de Dieu, se faisant tout à tous, également apprécié, vivement regretté de l'élément tant anglais que français.

Nous croyons savoir que depuis toujours les missions indiennes du Nord hantaient l'idéal du R. P. Guy. De retour à Ottawa en 1920, ajoutant à sa charge de professeur celle de “hapeluin de religieuses dont il était le directeur éclairé, le

-Révérend Père s'occupa sans relâche des écoles indiennes

auprès du gouvernement. Les provinciaux ge l'Ouest et nos chers-nissionnairés cnsevelis au fond des forêts du Nord savent surtout de quel secours leur fut à Otlawa cet ami, ce père, cet

jutercesseur. Sans être missionnaire, le R. P. Guy s’intéresseit

activement, effectivement aux missions. * * * 8

Au mois de mai 1928, le R.:P, Guy, O.M.E, revenait dans l'Ouest prendre la direction du Collège Mathieu de Gravelboury. Reetorat abondaninent rempli s'il en fut jamais. Sa main expérimentée sut imprimer à ce jeune collège. une nouvelle poussée dans la voie du développement et du suceès. Grande bonté pour les professeurs, profitable connaissance des jeunes, longue cxpéricnce d'éducateur, soucis constants d'amélivrer le sort matériel, scientifique, social du collège, seccndeur optimiste des bons mouvements locaux comme natioñau*, \érituble ami des prêtres du diocèse, le R,-P, Guy, O.M.L, aprts trois ans a peine en Saskaïchewan, est: avantageusement connu dans l'Oucst canadien.

Malgré ses soucis de recteur, le R. P, Guy continue depuis trois ans ses bons offices comme procureur délicat et prévoyant c'es plus pénibles missions du monde, celles de Mgr Turquetil, O.M.L, préfet apostolique des Esquimaux de lg Baie d'Hudson. Tout ‘récemment encore, le département indien d'Ottawa receyait sa visite pour affaires très importantes. A sa grande surprise, de R. P. Guy cest fait ce qu'il a toute sa vie rêvé de devenir: missionnaire des pauvres enfants abandonnés des bois. Renseignée par ceuX qui connaissaient bien l'élu d’ajourd'hui, Sa Sainteté Pie XI à voulu que le R. P. Guy fût plus encore: évêque-missionnaire. y... 6 + e la sainte Eglis® confie aujourd'hui à ect ardent apôtre un difficile et immense vicariat: celui de Grouard, au nord du diocése d'Edmonton, borné à l'ouest par les Rocheuses. Tout lecteur averti sait l'essor pris durant la dernière décade, vers les districts de la Rivière la Paix, Falher, Spirit River, etc.;situés dans le Vicariat de Mgr Guy. Certaines parties du pays cachent des richesses forestières, agricoles et minières encore inexplorées. A l'instar du développement matéricl, puroisses déjà formées, missions, réserves et écoles indiennes, orphelinats, hôpitaux, religieuses sollicitent le zèle, Mgr Guy.

Vivent encore dans Île

La divine Providence.

plusieurs Congrégations de l'expérience, le dévouement de

vicariat, à Grouard, S. G. Mgr Grouard, O.M.I., évéque démissionnaire; à Saint-Augustin, S. G. Mgr Joussard, O.M.E, évéque coadjuteur. De Mgr Grouard, OM, nonagénaire, de Mgr Joussard, O.M.I., presque octogé- naire, Mgr Guy aura le privilège bien doux de vénérer de près les cheveux blancs. Son grand coeur verra en eux deux saints vieillards blanchis à la peine, deux anges gardiens tutélaires de leurs belles oeuvres, en stimulant de nouvelles.

Per crucem ad lucem!...

Cette oeuvre si grande s'encadrera d'elle-même daus la devise du nouvel évêque: “Per crucem ad lucem À la lumière par la croix!" Per crucem! La croix du Cbrist! Lacroix du prêtre! Lo eroix du missijonoaire Objat! La croix de l'évêque- missionnaire! Elle brille depuis longtemps au-dessus des farêls vierges du Nord-Ouest canadien, elle chante les labeurs des premiers hérauts de l'Evangile: les Taché, les Grandin, les Durieu, les Clut, les Faraud, les Lacombe, les Breynat, les Grouard, les Joussard.* Après soixante-quinze ans ,de leurs souffrances, aveuglés que nous sommes par les tourbillons du progrès, nous les voyons aujourd'hui défiler, ces pauvres à la sutane rapiécée, raquettes aux pieds, 12 croix sur la poitrine. cherchant des àmes dans le “grand désert blanc”. Oui! petites croix nombreuses perchées sur de-rudes cabanes en"poutre, semées partout dans la forêt, que vous rayonnez à la devise du

leur permette d'emprunter sa

puissant souhait d'apostolat pour les âmes, l'Eglise de Diéu et . Per |!

la race française: Ad multos crucem ad lucem! :

Le Souvertin Poutife roconmmands aus dar is méée tion et la retraite Comment faire une bonne retraite | Le jubilé prolongé jusqu'au 30 juin 1930 |

Dans une encyclique ‘Mens Nos- tra” publié le 19 décembre, 8. 8. Pie XI recommande particulièremnerit aux fidèles laïques la prière et ia médita- tion comme remède aux maux mo- dernes.

Sortant lui-même d'une retraîte de huit jours, fl demande à ses enfants de suivre son exemple: ‘“Notre-Sei- gneur nous en a le premier môntré | la voie et le Christ ne cesse d’exhorter ceux qui le suivert à ‘‘persister dans la prière”, nous di:-fl. Référant à une encyclique de janvier dernier, dans laquelle il exhortait les catholiques à intensifier leur piété et à réformer leur vie publique et privée, il constate avec joie: ‘’Notre espoir n'a pas été vain. De nos propres yeux, nous Avons vu avec consolation l'augmentation magnifique de la piété, et ce fut une grande consolation pcur notre coeur de Père.”

Le Pape signale que l4 vie moderne souffre ('une soif exagérée des riches- ses et des plaisirs et d'une poursuite désordonnée des biens de la terre. Ces préoccupations matérielles empêchent les fidèles, même les bons de penser que Dieu est la fin de toutes les âmes, malgré la corruption qui se manifes- te partout.

“Ce mal est si profondément enra- ciné qu’il n'y a qu'un seul remède que nous puissions proposer. C'est d’invi- ter les Ames fatiguées à avoir recours aux exercices. Même si ces exercices ne doivent consister qu'à retrancher quelques instants aux occupations «et aux préoccupations des choses terres- tres, le repos de l'esprit dans la re- traite et'le silence est une chose qui compte."

“C’est dans les rctraites, dit le Saint-Père que l'esprit apprend à ré- féchir, la volonté est renforcée, les passions sont maitrisées. L'activité reçoit une direction, une règle et une impulsion efficace, et l'âme entière s'élève à sa vraie noblesse et à sa grandeur naturélle."”

Les retraites peuvent durer plu- sieurs jours et même des mois en- tiers, mais elles re doivent pas être trop courtes. Il vaut mieux qu'elles soient faites privément pour que l'âme réfléehisse mieux sur elle-même et sur Dieu.

Le Pape voit avec :;rande conso- lation ‘‘des armées réservées aux tra- vaux pacifiques s'organiser partout, composées de valeureux soldats du Christ, notamment chez les jeunes qui, en grand nombre, se groupent pour s'entraîner aux saintes bataill:3 du Seigneur. Ces personnes ne trou- veront pas seulement la force et les moyen d'améliorer leur prèpre vie, mais elles entendront dans leur coen- une voix leur demandant de deven!: des apôtres dans toute l'acception ma- gnifique de ce mot"

Déclarant que saint Jérôme et les autres Pères de l'Eglise ont suivi l'exemple du Sauveur en se retirant à l'écert du monde pour se livrer à la prière et à la méditation, le Souverain Pontife ajoute que la coutume a sur- vécu à travers les siècles et que des hommes et des femmes ont ainsi trouvé dans la solitude la dévotion nécessaire pour entreprendre les t4- ches de la vie.

Parlant des monastères et des coul- vents .où, dans les différentes parties du monde, ont Heu les retraites, lc Pape dit que ce sont des “oasis dans le désert les Ames batiues par les empêtes de la vie, désillusionnées pa: les tragédies inhumaires de la granü: guerre, préocçupées par les soins de l'existence et empoisonnées par les exbalations du nationalisme et du sensualisme, trouvent un refuge dans la prière oû-elles sont revigorées par l'esprit ce repos. Elles se remettent ainsi en état de s'attaquer à tous les problèmes de la vie.

Et le Pape ajoute: ‘Nous croyons que c'est le seb remède aux maux actuels. Nous ne devons pas négliger cette respiration surnaturelle qui est la seule vie de plusieurs âmes!’

Le" “Saint-Père demande quelÿa re- traite ne soit pas faite maçhiualément du par routine. Il dit que la méthode idéale est celle de saint Ignace de

elle jaillira dans le ciel des coeurs: -ad lucem! Grends sont les espoirs, sincères les félicitations + à cc voeux des anis de S. G, Mgr Guy, OML.' A da

ms à

belle devistiet d'en faire un et she gs annos!...

| Denys SUBINVILLE, OM.

Loyola et espère que les fidèles féront des retraites tous les deux ou trois mois et quê hientôt.ces retraites se- ront établies partout,

Le Souverain Ponife termine en disant que ce fut au cours d'une nuit silencieuse que le Verbe fut donné aux hommes, tandis que les anges chan- taient “Gloire à Dieu et paix sur la terre aüx:horñimes bônñe volonté". Ce ne sera qu'en $e retirant dans la solitude, ajoute le Pape, que les Ames enrétiennes ‘s'éldignant des bruits térrestres, pourront entendre ces paroles Gu Christ: ‘Ma paix est avec vous”. :

Une autre encyclique

Cité Vaticane,. Le Souverain Pontife a publié une seconde Encycli- due ‘‘Quinquagesimo Anno”, faisant une revue des principaux événements religieux de l’année 1929 et annonçant la prolongation du Jubilé jusqu'au 30 juin 1930, Il invite le monde chré- tien à joindre ses actions de grâces aux siennes en premier lieu pour le règlement de la question romaine par la signature des accords du Latran, lesquels ont été jhspirée par une pen- sée religieuse. Il rappellé la joie qui éclata daris £ntier à la nou- velle: de laïr illation entre Île Saint-Siège et l'Italie, ajoutant qu'elle a eu déjà des effets heu:eux et qu’elle promet beaucoup pour l'avenir de la religion en Italie et nême pour toute l'humanité.

11 fait allusion à l'amélioration de ia situation religieuse au Mexique. parle des nouveaux collèges brésilien, russe et éthiopien à Rome et signale que les églises orientales semblent mieux disposées à Ctablir un rappro- chement avec le Saint-Siège. Cette lettre mentionne les événements com- me la célébration du centenaire de 'a restauration religieuse en Angleterre, en Ecosse et en Irlande, la béatifica- tion de plusieurs Vénérables, l'arrivée à Rome d'un grand nombre de pèle- rinages venant de toutes les parties du monde.

PIE XI ET LES JOURNALISTES CATHOLIQUES

Le Souverain Pontife sou- haite qu’il y ait des jour-

. naux catholiques dans tou-

tes les parties du monde

Rome. Le Souverain Pontife a reçu en audience une delégation du Bureau international des journalistes qui lui a été présentée par M. Del- forge, président de l'Association des journalistes eatholiques ‘de Belgique et président du Bureau.

En réponse à leur adressé d'hom- mage et de vénération, le Saint-Père a remercié les journalistes présents et, en eux, tous ceux qui se dévouent au service de la presse catholique, la- quelle, heureusement dirigée, est un incomparable trésor de bien et de vérité. Il a loué les pays cette presse est puissamment organisée, et a souhaité qu'il en soit bientôt «insi dans le monde entier. Il compté bea:- coup; pour cela, sur le Congrès inter- national de presse catholique qui aura lieu l'été prochain, à Liège.

Il loua le Buredu international d'avoir, en promouvant ce Congrès, ei parfaitement correspondu non seu- lement à ses pensées, mais à ses plus chers désirs. 11 souhaita de tout coeur

Etoilée”,

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d'histoires 1'Indiens et de cow-boys.….

M. Paul Coze est donc venu en Amé- rique pour y étudier les Pcaux-Rou- ges dans leur état Actuel et c'est le récit de son voyage qu'il nous donne. Sa première rencontré avec les en- fants de la prairie, dans une exhibi- tion, à New-York, lui apporte une franche déception. Ces Indiens de cirque aux gestes mécaniques lüi ap- paraissent comme les derniers de la race. Chez les Iroquois de Lachine et les Hurons de Lorette ces der- niers si français et si policés —— notre voyageur ne rencontre pas davantage le‘ tÿpe d’Indiens qu'il s'était inraginé y découvrir.

Mais le voici dans l'Ouest, as la vallée de Qu'Appelle. Il est reçu fort aimablement à l'école indienne de Lebret par le Père Léonard, O.M.I, directeur de l'institution, Lès ran- données à travers les réserves envi- ronnaïtes, par des routes cahoteuses, pour voir chez eux les Sioux, les Cris et les Saulteux, sont plutôt prosaïques et décevantes. Quoi! c'est cela, a féserve! Ces fils des anciens ‘nomâ-

vivent ainsi prisonniers sur de mäigres lopins de terre!

Par contre, le visiteur est émer- veillé du beau travail d'apostolat ac- compli auprès des jeunes Indiens par les Fères Oblats et les Soeurs Grises; il garde dans son coeur un souvenir reconnaissant pour l'hospitalité toute “canadienne” reçue à l'école. Mais que dire @+ son excursion, en compa- gnie du Père Blanchin, à Pascoy où, pendant quelques heures, il partage la vis.de vacances des jeunes sémina- ristes [Oblats, et & Lestock, avec le

‘Père Poulet et Jes autres pères de la

mission! ‘Que}s regrets de penser que Lestack est si loin de Paris! écrit- il Quel bon gîte de France nous avôn$ trouvé ‘là!”

C'est dans cette région de la Qu'Ap- pelle que notre jeune Parisien aura éprouvé les plus vives émotions de son voyage et aura enfin péuétré l'âme de ses amis les Pcaux-Rouges. Il a pu, en effet, assister au grand Pow-wow indien organisé à Lebret pour commémorer le souvenir du Père Hugonard, le grand apôtre des ïn- diens. Le soir ru mêmé jour —— sou- venir inoubliable —— il est reçu mem- e Ce la tribu: de la “Couverture du peuple cri, sous le nom de “Masina' epiewesis, l'homme qui fait des peintures”, Discours pathé- tique du chef ‘Chien Rouge’; réponse émue du récipiendaire.

Quelques jours auparavant, M. Coze avait poussé une pointe vers le Nord, à Duck Lake, une longue conver- sation avec les Pères Delmas et Le- Chevalier l'avait heureusement pré- paré à approfondir l'âme indienne.

Le livre est abondamment illustré de croquis de l’auteur et de photogra- phies fort instructives, mais que dé- précie la mauvaise qualité du papier.

Nous voiti rendu à la dérnière page et nous n'avons Das réussi à percer le mystère du titre: “W. a”. En fouillant ans tous les coihs, nous dé-

couvrons sur l'un des prémiers feuil-

lets ces mots en exergue:

‘“Wakanda, dhe-hu Wapa-dhin a ton he.”

Ce qui veut diré, parait-il: ‘“Puis- sance du Tout, un homme a besoin de toi pour chanter, aide-moi" C'est extrait d'un chant religieux de la tribu Ohamaha-Sioux' Et voilà pour-

que de ces contacts entre profession- | quoi M. Coze a inscrit sur la couvér- nels, entre gens du métier, résulte un {ture de son livre: “Wakanda”, au lieu grand progrès de l’action catholique [d'y mettre tout bonnement: “De Qué-

par: la presse.

bgc à Prince-Rupert”, ou encore:

Le Saint-Père a chaleureusement } “Chéz les Indiens du Canada”.

béni les membres du Bureau qui lui ont remis, en souvenif de cette ‘au- dience, une statue du Christ-Ro2i scu!p- tée en plein, t, par les Bépédictins de Marcodoës."” YORK. Angilerte © Déuk cents jeunes garçons et 45 femmes se sont [emerte pour le Canada.

Son récit n'en est pas moins agréa- ee. et instructif. Il est écrit dans

une langue correcte, ec élégante,

A

orage pere rc AE D ce rection.

Ces duauités ne sisitvelies pas, di te qu'on dit, lez qualités maîtresses de la langue française? Et faudrait-il | en conclure que le bon style de jour- val serait dans la phrase courant son themin sans obstacle et sans détour ? Cela semble-en avnir l'air, et le côrol- laire naturel, c'est que le “style jaur-. nalistique” est le meilleur français qui soit. Sans sortir du pays, on peut du reste constater, sinon tout à fait cela, du moins quelque chose qui s'en rapproche assez.

Les meilleurs de nos poètes ne sont pas, en général, parfaitement sûrs de leur langue; un croc-en-jambe à da syntaxe ne les effraie pas. Nos ora- teurs sont presque tous incorrects, Tout journaliste qui a ‘couvert’ des campagnes électorales ou fréquenté le

[Parlement sait combien de discours

il lui a fallu redresser qui semblaient, à l'audition, convenablement bâtis. Le nombre de phrases qui commen- cent en bon brére pour se Tiquéfier ‘énsuite dans fa sous-incidente est comme les grains de sable de Ja mer,

Le journaliste, lui, est contraint de se resserrer.. Au débutant, le chef des nouvelles ou le reviseur de copie, passe 1e crayôn bleu sans ‘miséricordé, sup- prime les adjectifs inutiles, les adver- bes d'émerveillement, ‘lés cômmentai- res onctueux, les précautions oratoi- |, res. De gré ou de force, il ‘apprend à se limiter. Plus tard, il ne'éntera l'échellé que si la copie qu'il pond est bonne. S'il a été dirigé avec fermeté et intelligence à ses débuts, il sentira d'instinct ce qui répugne au nez ca- pricieux du rédacteur-en-chef. Et tout naturellement, il en viéndra, sauf Gbtusion congénitale, à penser vite, clair et net.

On se plaint avec raison de ce que les journaux soient trop souvent rédi- gés en patagon. Il est à cela des cau- sés multiples, et propres aux condi- tions qui régissent le journalisme de langue française ici. La première, générale, est dans la, médiocrité qui préside à l'étude de la langue fran- |' çaise au collège. La seconde est dans la mauvaise qualité du français cou- ramment parlé. Et la troisième, la pire, est (ans la nécessité l'on est, dans nos journaux, de traduire mal et vite la dépêche télégraphique et un nombre incalculable d'articles di- vers: radio, auto, mode, sport, finan- ce, cuisine, etc. A moins d'une sur- veillance constante de soi, on y perd son français et sa patience.

Ajoutez à cela le manque de voca- tion de beaucoup de ceux qui débu- tènt dans le métier, leur peu de curio- sité intellectuelle qui fait qu'ils ne lisent pas de journaux étrangers ou de livres documentaires, et vous aurez les raisons et les excuses du mauvais français. Mais, chez les journalistes de quelque mérite, le français est bon. C'est assurément le meilleur qui s'éerive ici. Il serait peut-être im- pertinent ce citer des noms propres, mais il n'est pas de journal canadien- français qui ne compte au moins un rédacteur qui se lise avec plaisir; sou- vent, il en est plusieurs, tant de ce que l'on appelle la “haute rédaction” que du service des nouvelles. En fait, nouvelliste a très souvent matière à bonne copie et j'aime mieux un beau récit de meurtre, habilement troussé, qu'un ‘éditorial élastique sur la pro- tection de l'enfance ou la culture du rutabaga à Bornéo.

Sur l’ensemble de nos ‘auteurs Ca- nadiens”’, comme tant de gens qui ne sônt auteurs de rien du tout aiment À se qualifier, les, journalistes profes- sionnels brochent au premier plan. L est de mode de les oublier, Tel poéte-: reau, tel auteur de récits de voyage, tel “sociologue” se croit “auteur”. Les journalistes, gens passablement sceptiques sur la relâtiVité des gran- deurs humafnes, n'ont point .gette am- bition individuelle: On ne les voit jamais aux diners et soirées de !“£lité intellectuelle”. S'ils ÿ vont, par ex: ception, c'est pour s'inétrütré, ‘sé di- vertir et pülsér mätiére à ‘güeique bonne chronique. Je ne parle icf que des journalistes professionnels, ceux

sait M. Harvey, M. Pelletiet: M! de Martigny.et M. Barnard, je me Fan- gerais d'avance à ses conclusions. Ces noms me sortent de la tête au haëärd, à titre d'illustration. Ce' sontcèux, entre vingt autres, de journalistes" âi- vers, divergeïts certes, mais qui-eon- naissent leur métier. ‘J'avoue qü'ils

m'inspirent plbs grande confiance que la liste des mandarins docile qu'il est trop souvent la coutume d' NE sur les tableaux d'honneur.

L. F. (Le “Journal”, Québec) —— 2 ,

Le

Le R. P. Langlois, O MI, provincial de 1’ Alberta”

Par lettres arrivéek ‘de Rom, k 6 janvier, fête de l'Epiphanie, KP. Ubald Langlois, curé de Säint-Joa- chim d'Edmonton, et bien-connu’ües

‘populations albertaines, a êté ‘choisi

comme Provincial de la Province d'Al- berta-Saskatchéwüan. Tous seront Heu- rex de cette nomination et les Oblats en particulier remercient Dieu ‘le teur ävoir préparé comme leur pretier Supérieur ‘dans la Provinté un reli- gieux tel que le R. P. Langlois. ‘"! Le Père Joseph-Pierre-Ubald 'Tan- glois est 1 24 janvier 1887, à Boür- get, Ontario. Il fit ses preniièrès étu- des au Cvollège de Montréal, avant d'entrer ‘au Nôvittat 4” Lachine il fit ses premiers voeux le 8 septèm- bre 1908, pour se diriger le mois*#üi- vant vers Rome il devait suivre les cours de l'Université Grégorteïne. Reveru en Canada, 11 fut toür & téur professeur au Juniorat, rédacteur ‘du ‘Patriote de l'Ouest” et enfin curé à Saint-Joachim. HET 58 La Liberté est heureuse d'offrir #es meilleurs souhaits au nouveau-titu- laire et par”lui à tous Îles missionnai- res. Oblats de la-province: : : ,

| re De Der A4 Les Mennonites viendront contre le désir de l'Alberta

Edmoñtôn. Après qu'on l'eut mis au ‘courènt d'urie dépéché de’ Berlin disant que trois mille Méninohités al- lemands émigraient au Canada et-au Brésil, le premier ministre JE. Brownlee déclara qu'il n'en hr 0 entendu parler et qu'on n'aväit entamé d'autres négociations ef la matière depuis que le gouvernement avait décidé de ne pas admettre de Mennonites ‘en Alberta. a

“Bi, dit-Al, les autorités fédérales ad- mettent les Mennonites, ce ser4 €èn- tre les désirs formels du goüverne- ment de l'Alberta. Mais, comfné” le Dominion a la priorité de juridicthoà sur l'immigration, il a le pouvoir ‘de recevoir des colons réfugiés, s’il le désire." !

La session fédérale s'ouvrira le 20 février.

‘a 42

Ottawa. La prochaine session du Parlement fédéral s'ouvrira le jeudi 20 février, soit environ deut semai- nes plus tard que l'an dérnier. M. Mackenzie King à annoncé cette nou- velle à l'issue d’une longue séatice äu cabinet; à cette occasion le pretler ministre fit remarquer que trois étec- tions complémentaires doivent #voir lieu et qu'il faudra les tenir avant l'ouverture de la session. Len trois comtés elles auront Meu sont Bagot, Châteauguay-Huntingdon et

Dans le cas de ce dernier 14 date a été fixée au 12 février, tandis que dans les deux autres ce serx à ube date plus avancée, ce qui permettrait aux trois nouveaux députés d'assister À la première séance de la snentes.

TT ER been 0 lil MONTREAL. Le froid pubit de a écarté la menace d'inondation ‘qui planait sur la région de Montréal par suite du dégel de ces jours der- uiers, À

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Maurice Gvdé Urgel Rémillard Artisans Canadiens français Anonvme

Miie M. Beaupré Mme Lamarre Joseph Fourneaux J-A. Leduc Pierre-E. Gagné Mme Yvonne Bonin Autres contributions

Total

323322283833

luduadedaandas mur : : =. 58333

mn | on e |

Rue Dumoulin

Percepteurs: MM. E.-C. Ledoux et Larivière. Lucien Trudeau . $1.

R. Stanners 1 J.-A. Marion A.-J. Lemay J.-B. André ,; ! O. Voyer J.-B. Voyer G. Dumouchel N.-W. Chabot * Nap. Dupas . ; H. Constant et Fils 1 L.-P. Gagnon W. Raymond

« F.-X. Gosselin : F.-X. Lavoie . , Albert _.Michon : A. Voyer Roger Goulet A.-C. Larivière . Mme E. Cyr Narcisse Fournier Georges Taburet Nicolas Suarez Autres contributions

822328

6

CS NO Det ON NO ét I pes OO ON © NO ND NO be

22222228222323282

Total . $69.85 Rues Notre-Dame et Collège

Perceplieurs: M. K. Pelletier. Mme Cyr Hon. juge Prendergast

$2.00 5.00

Mme A. Le Gouarguer 1.00 Jos. Bouchard 1.00 Mme Deane 1.00 Jean Masson 1.00 Louis Lévéque 3.00 E. Ritchot 1.00 Paul Gagnon 5.00 E. Couture 2.00 Jos. Chabot 2.00 E. Montcalm 1.00 Wilfrid Lévèque 1.00 ° J. Toussaint 1.50 Mme Renaud 1.00 Mme Perez . 1.00 M. Vanoutrive 1.00 Antonio Lanthier 5.00 Marius Benoist 5.00 Autres contributions 2.10 Total $4260

Rue Taché et la Pointe Percepteurs: MM. Bélanger et Cou- ture.

Mme Collin $1.00 Arthur Bouta! 2.00 Mme J.-B. Chamberland 1.00 A. Voyer 1.00 Mme Legoff 1.00 Autres contributions 1.15

Total $7.15

Rue La Vérendrye, etc. Percepteurs: MM. Lévèque et Pot: tras.

Mme E. Guiltault $1.00 J.-B. Poirier 1.00 C. Senez 100 J. Robitaille 1.00 H. Trude! 2.00 Hon. juge Prud'hommi 5.00 A. Laramée 50e Mlle G. Guilbault 1.00 J.-C. Davis ! 10.00 David Senez 2.00 A. Chénier 1.00 J.-B. Lafrance 1.00 A. Faucher 1.00 H. Lacerte 10 00 Autres contributions 1.50

Total $43.50

Rues Masson et Cathédrale Percepteurs: MM. E. Lévèque et

Huet.

Mme H. Painchaud

H. d'Eschambault

$1.00 2.00

H. Bellefeuille 1 00 Adolphe Huot 5.00 Mme Schimnowski 1.00 J.-B. Poitras e 2.00 J. Brassingtor .1.00 Mme Piourd? dE 2.00 . Dubuc 1.00

A. may 2.00 Mat. André 1.00 J.-O. Sainte-Marie , 1.00 Louis Martel 1.90 Mlle M. Painchaud UP 1.00 G.-H. Bérulté 3.00 D. Joyal : Fa « 100 H. Béchatd, | 5.00 d'Eschamba nt 1.00 Mie “d'Eschambault =. 1:00 J.- Forstall 2.00 Mlle M-J. Bérubé 5.00 Mme Ed Bélrveau 2.00 J-A. Charette 100 #5

Pierre-J. Dufauit ___

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|

Louis Bétournay . 2.00

M. RER sms 1.00

Th. Bouchard _____. 200

Autres contributions ___". 110 Total RENNES RENNES -.N,

Rue Lanvsevin

Percepteurs: MM. Dubreuil et Du-

nas.

Horace Jacques

A. Mousseau -

Bruno Brisebois J.-H. Bouchard . Mme E. Dugal Jos. Bouchard . Mme Duseigne . Mme Royal

R. Dubreuil

Aimé Mondor J-H. Daignault E. Dandenault Re B. Laurin Ale J-O. Dubuc

C.-E. Gaudette

Autres ccntributions

Ancien UuhEmba: , 83323222228232828

Total $33.65

Rue Ritchot

Percepteurs: MM. Monnin et Oza- nam. Joseph Plante Mme J. Baril . Albert Guilbault Dr N.-A. Laurendeau Mmeë A. Guyot A.-N. Brodeur A. Mousseau M. Doiron . J.-T, Baril . Mme Muller J.-AŸ Prenovault P.-G. Fontaine. A.-V. Monnin Albert Devigne Hector Pelltier M. Mager Z. Brabant A. Proulx Geo. Degagné U. Phaneuf Napoléon Senez Mme I. Kelly Jos. Vermander Roméo Pelletier . J. Roy Autres contributions

|

opinion BhUaN end 228882222S525S82S523222233222838

ik.

i

Total : $45.10 Rue Saint-Jean-Baptiste

Percepteurs: MM. J.-L. Daoust et C.-E. Couture.

Mme F.-X. Day $1.00 M. Trossi . 1.00 Famille J.-J. Daoust . 2.00 Louis Bouchet 1.00 Victor Muller . 1.00 Alex. Bernier 2.50 Mme Elimire Prud'homme 3.00 P. Couture 1.00 Jos. Degagné 3 . 1.00 J. Boux . 2.00 M. Charlesworth . 1,00 J. Mathieu 1.00 J.-B.-O0. Leclerc 1.00 Isidore Villeneuve 2.00 J.-C. Fournier 2.00 Jos. Dumouchel 5.00 Famille E. Couture 3.00 M. le juge Roy 10.00 Famille C. Marcoux 2.50 Albert Pelletier 1.00 Ernest Ledoux 2.50 Simon Blanc 1.00 J.-A. Lanthier 1.00 A. d'Arneault 2.00 M. Montagnon 2.00 H. Lévêque 1.00 G.-R. Brunet 2.00 Pierre Chabalier 1.00 V. Gray 1.00 N. Despatis 1.00 J. Magnan - 1.00 V. Mager 2.00 J. Renaud 1.00 Mlle H. Magne 1.00 J.-P. Bertrand 10.00 Autres contributions 5.65

Total $79.15

Rues Hamel et de la Morénie Percepteurs: MM. Huot et Dubé.

S.-J. Dussault $5.00 R. Corbeil 1.00 "#f. -Monchamp 2.00 P. Blanchette 2.00 Mme F. André 1.00 O. Bellavance 1.00 Mme A. Robert 1.00 A. Despatis 3.00 M. Toupin 11.00 Mile Denise Rocan 1.00 Mme >, Toupin 1.00 J. Laudier 2.00 J. Pelletier 2.00 Mile L Dussault 2.00 R. Dussauit 1.00 Mme Brassard 2.00 Mine R. Marion 1.00 Mme W. Jacques 1.00 J. Laurent 1.00 Mme Saint-Onge 1.00 P.-E. Bérubé 1 00 M. Trudeau 1.00 Amable Toupin 5.00 J.-B. Laflamme 100 J.-A. Savignac 1.00 Laurent Huot 1.00 Magloire Rémillard « 1.00 Autres contributions 4.30

Totai $47.30

Rue des Meurons

Percepteurs: MM. Senez et Pru- d'homme, '

Noël Lafrance $100 J. Bourgeault 5.00 Joseph Gauthier 2.00 C.-A. Gareau 25.00 Mile L. Loagpré 2.00 Ed. Lanctôt 200

28288

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3322328

L G ain ares ue M. St 5 Albert Lavoie EEE

Autres contributions

Total. © .. 600.7

Rues Desaütels et Des- chambault

Percepteurs: MM. J.-A. Ferland et G.-H. Bérubé. H. Béliveau A.-J. Doucet - EU Auguste Pichette __. A. Delmarque Charles Beaulieu . C.-C. Bernier . . Raymond Bernier . Mme A. Painchaud J.-A. Cusson Arthur Prud'homme _ Pierre Buote ; H. Boissonnault _.… Mme T. Beaulieu Siméon Rémillard Mile Alberta Bernier Administration & Trust A. Painchaud . ._ Autres contributions

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Boulevard Dollard Place Taché

Percepteurs: MM. Viau et Ledoux. Léo Pierson

M. Phaneuf

Mme Desrosiers

J. Senez

D. Viau' LS Mme Aurélie Dufault Maurice-E. Sabourin J.-A. Despardins Mme G. Chavanne Modeste Sabourin L. Tétreault

Dr J. Prendergast Ernest Gagnon Autres contributions

$35.25 et

“rennesenennnt NS223822832228

Total $33.25

Rues Bertrand, Goulet et Ber

Percepteurs: MM. Fourneaux, Bou- chard, Pambrun-et Jolivet.

Narcisse Minville $1.00 Mme Hélène Rousseau 3.00 J. Mager . . 1.00 A. Lemoine 1.00 P. Pierson 1.00 Mlle Eva Girouard 1.00 J.-M. Verdiel . 1.00 Pierre Desrosiers . 1.00 Eugène Desautels . - 1.00 Mme C. Doiron . = 1.00 J.-A. Labbé 2.00 Mlle Jeanne Painchaud 1.00 Autres contributions 5.55

Total $20.55

La Seine et banlieue

Percepteur: M. A. Pambrun.

Mme A. Orieux $1.00 Autres contributions 1.85 otal $2.8

Norwood Percepteurs: MM. Omer Pelletier, V. Masson, J.-O. Brunet et J. Cons- tant.

M. l'abbé Brodeur $1.00 Joseph Riel 2.00 M. rothier 1.00 J.-O. Brunet 1.50 J.-C. Lavoie 2.00 Daniel Labossière . 1.00 Jos. Gobeil 1.00 M. l'abbé Cournoyér 1.00 Joseph de Montigny 1.00 E. Sourisseau 1.00 J. Marsery 1.00 Omer Pelletier à 3.00 Victor Masson 1.00 Alfred Paul ÿ 1.00 Charles Souchon 1.00 Oscar Pelletier 1.00 J. Grégoire 1.00 Paul Pothier 2.00 Dr J.-J. Trudel 5.00 A.-G. Pétrin 1.00 Michel Chicoine 1.00 Siméon Tremblay 1.00 P. Desrosiers 1.00 A.-D. Hogue 1.00 A. Sourisseau 1.00 N. Pirotton 1.00 J.-A.-M. Rodrigue 10.00 François Cairizer 1.00 Y. Mercier 1.00 Autres contributions 5.75

Total $53.25

Saint-Vital

Percepteurs: MM. Olier Morier, H. Mortier, KR. Teillet, H. Riel, C. Morier, Albert Gary et Jos. Lavallée, Maxime Carrière Louis Riel, ' Wilfrid Riel Emile Morier Anonyme E. Bruce E. Pageot L. Lavallée, fils K. Yougomuller G. Joyal Oscar Morier y M, Poulin Roger Teillet A. Payment Mme L Fortin Honoré Riel . J.-G. Charette -- Léo Lavallée

$1.00

CR le ae Lee dE ele el S8288asee

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Horace Morier . Mme Racette .

P. de la B. Taché (Winnipeg).

A. Perreault

H. Grandmont

Noé Rodrigue .

Jos, Lavallée __.

J. Bigourdan Autres contributions

Total 865.60

Grand total pour Saint- Boniface .…......S$1,031.97

LA SD. EXISTE DEPUIS DIX ANS

Elle compte maintenant 54 membres Le travail ac- compli durant cette pre- mière décade

Genève. La Société des Nations célèbre aujourd'hui le dixième anni- versaire légal de sa fondation. Elle se composait alors de vingt-quatre membres, et le nombre en est aujour- d’hui ce cinquante-quatre. Voici une revue de ses activités au cours des dix années:

1920 L'assemblée de la Société décide de se réunir chaque année.

1921 -- La Société détermine les

frontières de l’Albanie créant un ir-

portant précédent et évitant un grave différend dans les Balkans.

1922 En rétablissant les finances de l'Autriche, la Société empêche la chute d'un Etat souverain.

1923 -—— Près d'un million et demi de réfugiés grecs sont aidés dans leur projet d'établissement en Macédoine.

1924 -- La présence de deux pre- miers ministres de grandes puissan- ces, MacDonald et Herriot, à l'assem- blée, donne à ce corps un prestige comme lieu de réunion des hommes

"Etat du monde.

1925 La Société contribue à met- tre fin aux hostilités entre la Grèce et la Bulgarie, empêchant une autre crise balkanique.

1926 -— L'Allemagne devient mem- bre de la S.D.N.

1927 -- La conférence économique internationale prend l'initiative d'un mouvement en vue d'une plus grande liberté commerciale.

1928 —— La Société intervient dans le différend entre la Bolivie et le Paraguay, amenant une heureuse is- sue des troubles.

1929 Le principe d'arbitrage obli- gatoire pour le règlement des diffé- rends entre nations s'affirme par suite de l'adhésion de près de vingt nations à la clause facultative du tribunul permanent de justice international.

————— 424 2——

Le mouvement du grain dans nos ports Pendant les douze mois de l'année 1929, les quatre grands ports du Ca- nada n'ont fait que 56 pobr cent du commerce des céréales de l'année pré- cédente. Il y a eu baisses considéra- bles À Montréal, Vancouver et Qué- bec, et augmentation légère des affai- res à Saint-Jean. ‘est le port de Montréal qui a été le plus éprouvé Il n'a reçu que 35 pour cent des cé- réales de 1928 et ses exportations n'ont été que de 34 pour cent de celles 1928. A Vancouver les: recettes n'ont été que de 89 pour cent de celles de 1928 et les expéditions, de 92 pour cent. A Québec les recettes ont été de 64 pour cent de celles de 1928 et les expéditions, de 60 pour cent. Dans tout le Canada les ports ont manipulé 380.8 millions de boisseaux de céréales, quand l'an dernier ils ch avaient reçu 693.3 millions. "#2 +

Autre locomotive encore plus puissante au C.P.R.

ue

Le Pacifique Canadien commencera soûs peu, à ses usines Angus de Mont- réal, la construction d'une locomotive géante, Cont la puissance de traction dépassera de 5,200 livres celle de ses locomotives de la série “5800” et de 37,900 livres celle des locomotives de la série ‘2800, reconnues récemment

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i

à 58

millions francs belges, soit $6,500,- 000. Comme le prince possède lui- même de nombrtuses propriétés, les époux royaux sont aussi riches que des rois. \

Quant au roi Victor-Emmanuel, il est certainement l’homme le plus t:- che en Italie.

Trente mille enfants des écoles de Rome ont acclamé les nouveaux époux. Tous ont défilé devant le prit- ce et la princèsse pour déposer des fleurs. .

Les nouveaux époux sont partis pour leur voyage de noce. C'est sans

doute avec plaisir qu'ils fuiront des"

bruits de la capitale, les journalistes, les photographes et les publicistes. Ils habiteront Turin, le 93e régi- ment d'infanterie, dont !e prince est colonel, est en garnison.

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}

s le’ luxueux , PPRANCE, de le Ce Gite +4; Frpntique.

‘La Palestine et la Syrie

= estemebileæ particuliers

s'adresser cons raterd on

Directeurs et Organisateurs:

LES VOYAGES HONE

68, vue ST-JACQURS Onesi BUNTRLAL

———…_—…—

GRECE TURQUIE SYRIE PALESTINE OVPTE CLOIMEZ

Cié Salada Tea de Montréal est le plus propre et le plus hygiénique du monde.”

Le Canafa a raison d'être fier d’in- dustries qui font une telle impression sur des visiteurs de ce genre. 4-22

Découverte d'un lac salé en ‘Australie

New-York. Une dépêche d'Adé- laïde, Australie, dit que Cecil Madi- gan, explorateur australien, a vérifié l'existence d'un vaste lac salé qui se- rait l'une ées merveilles du monde.

Le roi George au microphone

New-York. ——- Le ‘’National Broad- casting Company’ a annoncé qu'elle avait conclu une entente pour irradier les discours prononcés à la cérémo- nie d'ouverture de la conférence na- vale de Londres le 21 janvier . Les amateurs de radio pourront entendre les discours du réi George et du pre-

mier ministre Ramsay MacDonald. 2-4 2——

Le Canada a l’entrepôt de thé le plus propre du monde

En faisant le tour du Dominion, sous les auspices de la ‘British Insti- tüute of Certified Grocers"” six gradués ont visité la Cie Salada Tea de Mon:- réal. Voici le rapport du secrétaire, M. C.-L.-T. Beeching. qui parut dans le “Tea and Coffee Trade Journal”, de New-York:

“Pendant ce voyage, les gradués visitèrerft toutes les maisons de gros et de détail du Dominion et furent unanimes à dire que l'entrepôt de.la

_Ce lac est désigné sous le nom de lac

Eyre et sera

sert aride du centre de l'Australie. M. Madigan croit que ce lac contient au moins 3,000,000,000 de tonnes de sel dans la seule partie nord du lac. Si les analyses chimiques démon- traient qu'il y a de la potasse dans ce sel, le lac deviendrait d'une valeur incalculable,

22202 ———

Le livre filmé

Paris. Pour soustraire ses ouvra- ges de prix, notamment ses ouvrages anciens aux dangers des manipula- tions, la Bibliothèque nationale de Berlin se propose de créer le “livre. filmé”. L'idée est simple; encore fal- lait-il l'avoir.

Page par page, les précieux bou- quins seront cinématographiés, puis lans une salle spéciale: ‘‘la salle de lecturé des films’, un petit appareil de projection fixé à leur table perme:- tra aux érudits de dérouler, sur un écran en miniature, le livre filmé. Les ouvrages eux-mêmes, n'ayant plus à être prêtés, pourront être transportés ans une”réserve ou dans un musée,

0 : .— - £

2 48 Jean, IE 1411)

En ce temp#f1à, il se fit des noces à Cana én Galilée, et la mère de Jésus s'y troïva. Jésus Put aussi invité a ces noces Avec ses disciples. Et, ‘e vin étant venu à manquer, la mère

À de Jésus lui dit: lis n'ont point de vin.

Jésus lui répondit: Femme, qu'y a-t-il de commun entre vous ét moi? mon heure n'est pas encore venue. Sa mère dit À ceux qui servaient: Faites tout ce quoi vous dira. Or il y avait là, pour des purifications des Juifs, six grands vases de pierre dont cha- cun tenait deux ou trois mesures. Jésus dit aux serviteurs: Remplissez ces vases d'eau; et ils les remplirent

{jusqu'au haut. . Jésus ajouta: Pirisez

mainteñant, et portez-en au maître d'hôtel; et ils lui en por‘èrent. Dès que le maître d'hôtel eut goûté cette eau changée en vin, ne sachant d'où venait ce .vin, quoique les serviteurs qui avaient puisé l’eau le sussent bien, il appela l'époux, et lui dit: Tout monde sert d'abord le meilleur vin, et quand les convives ont beaucoup bu, on en sert de moins bon; mais vous, vous avéz réservé le bon vin jusqu'à cette heure. Ce fut le pre- mier des miracles de Jésus: il le fit À Cana en Galilée, et par il fit écla- ter sa gloire, et ses disciples crurent en lui. ——— 4-20 2——

| semaine Jeudi 16 janvier -- 8. Marcel Vendredi 17 -— S: Antoine.

Samedi 18 -— Chaire de saint Pierre à Rome. - Dimanche 19 —— Ile de l'Epiphanie. Solennité du 8. Nom de Jésus.

Lundi 20 —— SS. Fabien et Sébas- tien.

Mardi 21 —— Ste Agnès. Mercredi 22 SS. Vincent ct Anas- tase. .

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9

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| fait hotd et ts ombres de 1 nuit frisonnent. p Lit done encore se lever aujourd'hui, + Seigneur, uvec les mênés gestés monôtones?. . . : Obéissons, mon corps. puisque l'âme a dit: oui! | ' Il va falloir nous en aller dans le brouillard : à * Et-rencontrér la rue, à peine réveilléé, : l « Qui court en grelottant sous le graiteièt btafard | ! Et puis... reconmencer, mon coédf, dne journée. | | * Mon coeur, mon roeur pensif, pourquéi le troablesin? 1 Si lu faiblis, qui me donnera du courage? Qui donc, en moi, [era l'effort pour la vertu? Mon pauvre coeur peureux, mettons-nous à l'ouvrége. Venez, mes mains: aidons mon coeur, soyons aclivé, LA fait polir le ch£ne blond du vieux dressoir, ÎLE Mettre à bouillir Le pot dans Fêtre @ux flammes vives

ed

2 208

D: Pourquoi suis-je sans joie aux malins que lu fais, © Seigneur? quand chatun d'eux n'apporte ta lumitre. Le Garñdg-moi de moi-même, à Père, dans la paix 1.0 . Des jours, él j'aimerai la lâche coulumiére..

,

ee |: SM "#8

MAMAN.

. sa mère, l'aperçoit assig près du

|pite ans ses bras, enfout sa tête Le ie: de Le près de son coeur, et dans st détresse Du bighc, du rose. du rose, du |"° peut proférer que ces nots, tou- bi si boucles blondes en- | jours les mêmes: © cadrant une Oh! maman... maman...

petite figure rose | . v$ S'eñite" ; én ün sourire, une dé: | Puis, ‘&u:"centact de sa mère, il s'apatse doucement et déchirge son

Hftieüse petite bouche vsrmeille… Une

-pénchée au-dessus d'un’ ber- petit coeur en. racontant le désastre ésail.s Bébé dort. IL dort, et tout |Au'il vient de causer. te (séfble dormir autour de lui; aucur | L'hôpital : ÉIt: rien bouge; les choses etes | L'hôpital avec ses files de lits semblent comp-endre : Fébc | blancs, ses infirmières silencieuses va- quant à leur besogne et s'emoressant près des blessés. Un petit sodat, r1- massé hier, ln jambe broyée par un éclat d'obus, repose, les paupières baissées.. Par moments sa respira-

“heures: une potite muin, rose elie aussi, agite sur le drap blanc; deux péupières de veloürs se soulèvent len., téthent sur deux yeux couleur de per

4 l'église à la ville, le jeuné

Et puis coudre: et remger; comme hier: jusqu'au sr...

| berceau de la petite soeur, se préci-

véniélié: detix lèvres s'entr'ouvrent et porno ‘'Mamama'; pyis tout rE A a aperçu sa es A ë fui. la maman, transportée, a st sa main la menatte rose de Bébé, et, Janguement. nmoureusement, la presse sur ses 18- vrés, sans détacher ses yeux du petit être qui repose là, près delle, qui est 3 elle, qui est elle. Une grosse peur Bébé. vient d'avoir deux ans: c'est presque un homme! Voyez eomme il trotte, comme il précipite ses pas me-

us pour aller plus vite que #a ma- |

man, et comme il est fier: il marche tout seul, h'a plus besoin de ‘dontier la main. Soudain, au détour de V'al- lée, un chien gambadant et aboyant se dirige vers l'enfant, et l'en pris de panique, afin d'échapper am danger imminent qui le menace, s'é- lance vers sa maman et se blottit dans ses bras. + ._—— Maman. Oh! Maman. avec peine la voix étranglée Et ce mot exprime à la fois l'an- gofsse ressentie, et La confiance en la toute-puissante protection de mamnn, et la sécurité de cet asile qu'il s'est choisi, de ce refuge il s'ibandonne,

articule

sachant ter que rien de mauvais ne pourrâ ui arriver.

é La sottise

L'enfant à grandi: il a douze ans Ce n'est le bébé d'il y a quelques années; il croit le maitre du mon-

de, et ne semble plus rien redouter Le voici dans le salon de sa maman, regardant autour de lui d'un air con- quérant. Hélas! il heurte d'un mou- vement brusque un guéridon et fait chavirer fa belle potiche japonaise à laquelle sa mère tient tant. Interdit, il reste un moment immobile, muet, devant les débris qui ‘onchent le sol, puis, affolé, il se met à la recherche

FEMME D'AGRICUL- TEUR FORTIFIEE

En TE le Composé Végétal de Lydia E. *: Pinkhan

+" à ! L 4 #T Line Witon, Ont." Ftant au retour à ke Composé Végé- , tul-de Lydia + ikhap qui re

| fait tant de lieu Œuue Je ne puis trop J'avais des cbaleurs, mes étaient cu des, je pou vaus ins mareher

les journaux, je

' résclus d Nippon. LA nctuk Végétal J'étais suuls- Ce la dre houtwille et je dis

aux autres le bien cu'il m'a fait. Vous ma blettre. "Muse

vez utiliser le L'%. Perzans, Wilian, On. Demandes à vo: Noisine.

tion se fait plus précipitée, il entr'ou- ve les yeux et regard avec effroi au-

tour de lui: il revit la bataile.… l'as- saut. le sifflement des balles. l'écla- tement des mitrailles. la chute.

l'agonie douloureuse et solitaire... rt enfin l'arrivée des brancardiers alors qu'il commençait à désespérer de sor- tir fe cet enfer. Puis, plus rien. 'e vide dans sa pauvre tête... le réveil | dans cette salle ensoleillée et sa ter- | reur lorsque, voulant. porter la main à cette jambe qui le faisait tant souf-

| frir, il ne trouva que du vide. Alors,

lil s'agite, les visions se succèdent,

| se bousculent, s'enchevêtrent…. tout £e

| brouille... il a mal. il a peur... et un

murmure s'exhale de ses lèvres Maman. maman

L'infirmière se penche vers lui (son fils vient d'être tué. là-bas.) et avec une bonté et une douceur infinies, le calme:

- Oui, mon petit, a mâman va ve- vtr. ta maman est là, près de toi. ne crains rien; elle est là, ta mainan.

Et le petit snidat s'apaise, il croit que'sa maman se penche vers lui pour le bâiser au front et le border ainsi qu'ede le faisait lorsqu'il était tout petit Sa figure crispée se détent un peu, et durant quelques instants il re- pose et sommeille... Maïs ses crain- prennent de nouveau: tou- jours la vision horribie se lève de- vant ses yeux, et toujours le même nom monte à ses lèvres.

. Mort de la maman Devant un lit, un homme agenouillé regarde avec détresse une femme, à la figure de cire encadrée de cheveux blanes, plus pâle que loreiller-sur le- quel elle repose” sa mère qui va moi- rir Celis-ci soulève péniblement sa main diaphane et la pose sur la téte le son fils en une dernière bénédic- tion et murmure dans un souffle: Mon petit... mon tout petit L'enfant -il toujours le ‘out petit pour sa. mère”? Et cet homme, de l'âge,

tes le

n'est pas

dans touts la force dans ses sanglots ne peut

jue répéter ce nom si cher, le pre- mier qu'a su prononcer sa bouche l'enfant Maman... maman... Oh! maman Marman' nom chéri, nom béni! bénie aussi soit celle qui le porte Monique LEQUESNE D &————

Fiançailles en Serbie

Vo:

1 pine curieuse couiume qui est l'une pratique générale da ins |28 carn- ‘agres serbes. Quand une jäure fille ‘st fiancée. elle ne se conténie pas, onume chez nous, d'en faire part à es amis et à ses proches, il faut qrie ‘cut le monde connaisse l'heureuse noucl's Nul besoin de fæ#re-part te car'ons satinés à bords dorés, c'est plus pittcr-sque: la fiancée brode des ermblèmes circonstance sur un blier el porte les jours de Atasi les jeunes gens sont-ils averti

de se tenir désormais à l'écart, 1x

provinces, mais ne peut pas être in férieure à trois mois. Si elle omet se parer de ce tablier quand elle se

bomme a le droit de reprendre sa parole De telles coutumes surprennent peut être, mais il serait malséant d'eñ sourire; n’impliquent-elles pas, au pre: mier chef, le respect des flancés? Devant la souffrance d'autrui

C'est parce que nous voyons avec nos yeux à nousèt non avec les yeux des autres, que nous passons trop souvent indifférents devant Ia souf- france d'autrui. La souffrance, çcom- me la joie, prend la forme et le volu- re de l'âme dans laquelle elle tombe. Nous ne pouvons pas, avec notre me à nous, mesurer exacternent la souf- france d'une autre £me. Si la souf- fiance de notre frère passe Jde son âme dans notre âme, ce n'est plus la même souffrance; elle devient plus grande ou elle devient moindre; elle ne reste pas identique.

Ji faudrait nous en souvenir quand, devant cette souffrance d'autrui nous sommes tentés de dire: ‘Ce ,n'est rien"

Et ron, ce n'est pas rien! queïque chose, puisque c'est france’. C'est tellement quelque cho- se que devant ce rien Dieu s’'ar- réte pour voir ce qui va en sortir. Et, si c'est un acte d'amoureuse ac- ceptatton, il s'en empate avec trans- port, il l'enveloppe ‘e grâce et de gloire et il se réserve ce faire rces- ptendir éternellement-ce ‘rien’ träns- fo:mé: tandis qu'il rasse sans s'arrê- ter devant maintes actions d'éclat.

I1 faut parfois de l'hfroisme pou: supporter un fléen. Et pius notre otre moral se développe, plus il grndit, plus nous sentons, rous-mêmes o'1e les ‘riens'” ne sont pas des riens.

R. P. ANIZAN.

CONSEILS UTILES

C'est une souf-

Pour détruire les insectes | Mettez re l’alun dans de l'eau chau- de et laissez bouillir jusqu'à ce qu'il soit- dissous. Appliquez avec une brosse partout les insectes grim- pent et vous les däétruirez tout de suite. Il n'y a aucun danger pour la vie des personnes et cela ne fera au- Fean tort à la propriété:

Pour se débarrasser des rats

Tout tn vous servant de pièges à rats, «2 chats ou de chiens, on pré- temd que lorsqu'on met du chlorure de €haux aux endroits que fréquentent les rats, il ne reviennent jamais plus ensuite.

Contre le cri des portes

Lorsque l'on n'a pas sous la main l'huile nécessaire, frotter simplement les gonds avec Fa pointe d'un crayon ordinaire, et le bruit cessera auSsitôt; le graphite, ou mine de plomb, étant, lu reste, un des meilleurs lubrifiants connus !

Montez doucement les escaliers

Un médecin de nos amis attribue la plupart des maladies de coeur dont out atteints les humains aux nom- breuses ascensions qu'ils font à des étages élevés et qui finissent par dé- terminer Ces paipitations.

Règle générale: il ne faut jamais monter précipitamment un escalier ni enjamber deux marches à la fois;

jai. faut. aller lentement, d'un pas régu- lier, et en retenant légèrement sa res- piration -. L Li :

Une cuillerée d'huile de ricin mise

au pied d’une fougère permettra à l&

plante de devenir plus vigoureuse. L L2 .

Il est plus facile d'enlever les écail- ies d'un poisson en le plongeant dans

l'eau bouillante durant une minute. L2 L2 L

En mettant une cuillerée de téré-

benthine quand vous faites bouillir

votre linge blanc, vous contribuerez

le faire devenir plus

écment à blan : Li . L2 Les traces laïssées sur la lable po-

lie par les plats chauds peuvent être enlevées en. appliquant un mélange fait re s°1 et d'huile à salade sur leg tache Laissez ce mélange épais pendant une ou deux heures, et après avoir poli votre table comme à l'or- linaire, vous vous apercevrez que toute mare” a disparu.

|

Tombent. tombent les flocons blancs.

La rue et la place sont blanches, D'un blanc qui choque le regard. Et les arbres du boulevard :-— Ont de l'hermine plein leurs branches.

Bébé . droit comme un pieu, Regarde\à travers la fenêtre,

Et dit: ‘La neige, c'est peut-être Le sucre en poudre du bon Dieu.”

s

me

IZENAIDE FL FLEURIOT

C'était une exquise petite fille. ,

Il y «a eu cent ans, au mois d'octo- bre, que naissait Zénaïide Fleuriot, cette exquise femme de lattres qui a écrit avec tant de fraicheur et de gaieté Ges livres qui ont charmé vos mamans et qui enchantent encore votre jeunesse.

+ * L]

Zénaïide naquit le 28 octobre 1829, à Saint-Brieuc. Elle était la benja- mine de 16 enfants et elle avait 20 ans de moins que sa soeur aînée.

Quand elle eut quatre ans, ses pa- rents la mirent à l'école d'une Mlle Charlemagne, la petite Zénaide eut beaucoup de mal à rester tranquille sur son banc. Mile Charlemagne possédait une longue gaule avec la- quelle, sans bouger de son bureau, elle nterpellait les élèves indisciplinées... (Vous voyez, mes chers petits amis, que vous avez une grande chance de, ne pas vivre à üne époque pareille!) et c'était un triomphe quand la pe- tite Zénaïde pouvait crier, le soir, en rentrant chez elle:

- Je n'ai pas eu la gaule, aujour- d'hui!…. ; L3 * L]

Zénaide adorait les feurs, ie jardi- nage. Elle grimpait aux arbres com- me un véritable petit singe.

Elle affectionnait particulièrement un énorme mûrier qui ombrageait leur propriété de Palacret, et elle jouait au “Robinson” transformant sa robe en jupe-culotte pour mieux grim- per aux branches. A cette époque, la lecture Au ‘Robinson Suisse” fai- sait ses délices.

* LL L1

M. Laënnec, un vieil avocat, voyait souvent la famille Fleuriot, à la gran- de jaie des enfants. C'était à qui lui ferait le. plus de farces: on cachait son tricorne, on tirait sur son habit noir, ou sur les boucles de res jarre- tières. © Sa femme provoquait plus de rires encore, car elle ‘portait toujours un costume à la mode de Louis XVI, robe à ramages, avec corsage à pointe et jupe à paniers; elle arborait un:peït chapeau rond et des souliers de satin à hauts talons

* L2 Li

Plus tard, Zénaide fit ses études au couvent de ‘La Providence”.

Son style était déjà très personnel et très agréable, et son père, avoué à Saint-Brieuc, se réjouissait et ne ces- sait de répéter:

Elle arivera! elle arrive'a!…

Elle détestait profondément les ma- thématiques. Elle préférait b'en da- vantage raconter à ses petites amies les histoires qu'elle inventait, pour tds faire rire.

Zénaide atmaît passionnément la

usique. Souvent elle s'’installait à son harmonium et improvisait des mélodies; ou bien elle jouait, de mé- moire, des airs entendus.

Le dessin . l’in‘éressait beaucoup aussi, surtout le dessin humôristique.

Elle avait un charmant talent. L L1 L]

Des revers de fortune obligèrent zénaide à accepter, à l'Âge de 20 ans, une place d'institutrice dans la fa- mille Kérever.

Pour ces trois jeunes fiiles, dont ‘une fut sa meilleure amie, elle gcri- rit sur ses gen’ux. tout en les instrui- sant, d'exquises petites pièces de co- médie.

Elle prit part, un jour, à un con- cours littéraire donné par un journal de Lyon. Sa nouvelle: “La Fontaine du Moire-Rouge”, remporta le pre- mier prix "

Et, à partir de ce jour, elle se donn2 tout entière à la littérature.

Vous voyez, mes chers petits amis, que les concours sont parfois utiles. Peu n'aurions-nous jamais con- nu," #ans ce jeu, Aa jolie âme de Zé- naide Ftèuriot. 3

levée en l'air et son petit lit ressemi- bla à un bateau avec voile. Le | petit garçon souffla fort contre la voile en criant: “Rôule toujours ‘roule toujours!” : Alors de- petit lit se mit à bouger, à rouler, à naviguer autour de la chambre. La viéille Lune qui regardait par la fenêtre éclata de hu Jacquot la vit et lui cria:

‘Ouvre la porte, vieille Lune. Je veux rouler bien loin pour que tout le monde me voie!

La Lune Yança-un rayon par le trou de la serrure et le bateau-it passa avec le rayon à travers le drou de la serrure.

- Fais élair, vieille Lune, je veux qu'on me vole.

La bonne Lune brilla de toute sa force, mais personne ne vit Jacquot- Roule-Toujours parcg que tout le mon- de dormait.

Le vaniteux petit garçon fut très vexé de n'ètre admiré par personne et, lorsque la Lune lui dit:

Il fœut que je m'en aille, il va bientôt faire jour.

Jacquot répondit:

Je vais avec toi!

La Lune fit chemin et le petit iit navigua jusqu'au milieu. du ciel. En le voyant rouler si vite, les petites étoiles éteignirent leurs lampes ct laissèrent le ciel tout sombre.

Jacquot, très en colère, lança son lit @roit dans la figure de la Lune en criant:

Ote-toi de mon chemin, vieille Lune.

La Lune choquée ferma sa grosse lanterne, et le ciel fut tout noir.

-—— Fais clair, fais clair! hurlait Jac- quot.

Mais la Lune était partie.

Jacquot roula longtemps, 8e co- gnant dans les nuages, jusqu'à ce qu'il aperçût une grosse lumière jaune. Il crut que c'était la Lune et cria:

J'arrive!

Mais c'était le gros père Soleil qui venait de se lever.

Que faites-vous ciel? dit-il en colère.

Et, prenant Jacquot par le pied il le jeta dans la mer, lui et son bateau...

Jacquot poussa un grand cri et se réveilla. Il était couché Fee terre, dans sa chambre.

Jacquot ne sut jamais s'il s'était promené dans le ciel ou s'il n'avait fait qu'un rêve.

là, dans mon

MES PETITS-ENFANTS

M'ECRIVENT...

Orphelinat Saint-Joseph, Avenue qu Portäge,.Winnipeg Bien chère Mère-Grand, | Je vous égris une’petite lettre pour vous faire plaisir; c’est la première fois que je vous écris. Je s dans le grade quatre, j'aime à apprendte ma religion, j'apprends mes: leçons françaises, ie vais prier pour vous. J'espère avoir une place pour ma let- tre dans un petit coin, et si je rece- va:s unefettre de veus, je serais content. Je ne vous connais pas en- core; je ‘sais que vous aimez les en-

fants beaucoup, c'est pour cela spl .

je vous écris. Nous sommes tous en bonne santé.

J'espère que vous allez aimer ma tet={

tre. J'aimerais bien cela que vous veniez nou voir quand vous le pour- rez. Au revoir, bien chère Mère-Grand. Roland RITCHOT.

. , Orphelinat Saint-Joseph, Avehtié êu Portage: Winnipeg

Bien chère" Mère-Grand, | la Pbremièré fois que j'écris à toi. Moi,

| LAXATIF FACILE A PRENDRE POUR BEBE La "f'éle constitution de bébé s'in-

surgé. contre l'usage de l'huile de castor et de purgatifs trop forts

mais voiei. une-médecine qui lui con-

vient. Elle agit promptement et si gentiment que bébé ne sent rien. Le “Castoria Fletcher” apaise les en- fants agités et maussades et les porte au sommeil; il rend heureux et en bonne santé ceux qui sont fiévreux et constipés, dans des millions de fovers atu‘ourd'hui. Castoria est pu- rement végétal, inoffensif, il est re- comraandé par les médecins. Evitez toute imitation, La signature “Chas H. Filetcher” est ka marque Ces toria authentique.

je suis pas Français, je:

vous ne la connaissez : pas je viens vous le présenter et avec elle toute sa famille ‘de poupées. Nous somimes onze enfants à la maisoh; cela fait bien du monde, mais il y a encore de” In place pour mes quinze filles. Vous parler de chacune serait trop

gentilles et bien obéiséantés, vous n'èæ doutez pas. (Celle que j'aime le mieux, c'est ma fille aînée, Mariæ-An-: toinette. Elle à de grands yeux bleus bordés de longs cils aussi longs que les miens, de beayx cheveux Avec et de belles joues roses.

Elle est très bien cochée dans son petit lit avec ‘de-chaudes couvertures pour ne pas s'enrhumér. Je chante toujours pour l'endormir; elle est sage pourtant et ne me réveille pas la nuit.

Elle à aussi de jolies toilettes, mais elle est plus jolie avee sa robe et son bonnet roses. C’est ma, marraine qui

{l'a habillée; vous savez, ma grande

soeur qui est entrée ou Couvent que j'aime tant?

Je promène ma fille dans une petite voiture..et-mes frères m'ont fait un chalet de poupées. pendant les vacan- ces. C’est dehors, près de la maison, ét il est composé de deux pièces. Ma fille aime bien y passer les belles journées d'été.

Chère Mère-Grand, j'aurais, encore pien Ces choses à vous dire au sujet de mes filles, mais je. trouve bien plus simple €e vous inviter à venir les voir à Saint-Norbert. Maman sera heu- reuse de vous recevoir et moi je vous présenterai toutes vos arrière-petites- filles.

Elles se joignent à moi pour vous embrasser bien affectueusement,

Votre petite-fille, Jeanne d'Arc de MOISSAC. Couvent de St-Norbert (grade IIT).

COMPOSITIONS PRIMÉES

Voyage autour de ma classe Chère Mère-Grand,

Je fais souvent le tour de ma classe. Tous les élèves l’aiment. Le haut du mur est blenc et le bas bleu pâle. A droite il y a de longs tableaux noirs. J'aime aller nu-tableau pour ma leçon de mémo:re, la dictée et l'explication de l’arithmétique. Il y a aussi de belles images Ge la sainte Vierge et du Sacré-Coeur, de la petite Thérèse, des

Mgr Langevin. , Pans le coin, à gauche, se trouve

contient des livres de lecture supplé- mentaires; nos enveloppes de dessin, nos craies, nos ciseaux et notre coHe. Le vendredi après-midi la petite porté s'ouvre, et comme oôn est content de faire du dessin! - En avant, juste au mitieu, il y a un beau crucifix et une jolie statue de l4 sainte Vierge; à'est ce que j'aime le mieux. Elle est si belle! Onlui met de jolies fleurs et souvent on ap- porte Cinq sous pour faire brûler un lampion. Stella PARENT.

Ecole du Sacré-Coeur, Dunres- {gra-

de 2).

Un voyage autour de ma

Quel beau sujet vous avez choisi pour ce mois-ci: faire un voyage au-

| tour ce notre Classe. C'est un -bon

moyen de nous la faire aimer davan- tage.

‘Déns 12 nôtre il y a d’abord une station. du chétin dela croix qui re- présente le crutifñx ei un bénitier à la porte. Nous avons pris l'habitude de faire le signe de la croix de notre mieux en entrant et en sortant de la classe pour gagner beaucoup d'indul- gences. Sur une tablette se trouve une belle statue de la sainte Vierge, toujours ornée ce” fleurs et devant laquelle rous faisons brûler Fe lam- pions.

Enlarrière de la classe l’image dr Ange Gardien veille sur nous. Nous avons aussi de belles images de caté- chisme que notre maîtresse noùs ex- plique et des tableaux de) Massicotte qui représentent le bon vieux teraps. L'un ‘'eux nous montrg la belle scène de la bénédiction paternelle au jour de l'an. Il y a aussi trois tableaux noirs, des cartes géographiques, ‘en- fin un tableau d'honneur que nous

re

filles qui s'appelle Jeanne d'aAré? Si

long, bien qu'elles soient toutes bien

sèènes canadiennes et le portrait de

une ‘belle petite armoire neuve que xotre.-bon M: le curé nous a faite. Elle’

trie, et. l'on est habi les dispositions de tout press pour la ‘mairitenfr libre, grnés et pros- père. LR Los | EN

Le patriotisme ñe césissai aille idée belliqueuse:-il ést la dutté inées- sante jour garder le patrimoine: re+ ligion, langue; lutte pacifique, récla- mañt la vision de l'Avenir, Te voutage dès responsabiltés. Ainsi l'établisst- ment d'urt village franèats, loir déta | civilisation, est-du patriotisme L'His- titutrice dans ce village lointain fait oeuvre de patMate, et si son dévoue- ment est À ln hauteur de:b0n idéal patriotique, elle nctomplit des "mer- veilles. |

‘En ün mot, est patriote le Canadien qui sait garder sh langué et sa reli- gion, qui, veille à ce que nos écolés soient nombreuses gouvernées “pr

des instituteurs et dés institütrices

de bonne race canadienne, épris de l'espoir de notre ‘“surivante”. -

Ma patrie peut exiger, en tèmps de guérre, que je me déyoue au soft des soldats blessés, que je les retnplnée S dans les positions qu'ils ont laïaséés. Elle exige aujourd'hui que j'écoute les tonsetis mes supérieurs, ‘pét- fectiontiant midn éducation pour être, plus tard, utile à pays Leger 4 nant institutries. : » “4h

Deverir iistitutrice, me gtecuit à l'enseignement, cette belle ‘voéation dont j'ai déjà entrevu les multiples charmes, voilà mon rêve! Vütlà le chemin que je me destine à suivre pour servir ma patrie!

Antoinette RONDEAU.

Saint-Léon (grade 12).

D res mue

Faire sourire Jésus

J'ai demandé un jour à dés enfants du catéchismé à qui je mao d'apprendre à vivre d'amoër, °°

Pourquoi ent-ce ee votis _com- muniez ?

-i Pour sauver mon âme, dit l'un:

Bien, mais’ il y a un büt plis parfait. Pourquoi communiez-vous?

Pour convertir papa, dit un au- tre. . en es

Très bien, mais ce n'est pas en- core un but asez bezu. Et vous? de- mandai-je à une toüute petite. °

Pour le petit Jésus, Panrie faire sourire.

Vofà celle qui a le mieux compris; tout est ans cette réponse: N'oubliez jamais” celns allez à Jésus dans communion parce que vous aimez Jé- er Priez, travaillez, étudiés, souf-

faites ce l'apostolat... pour le pen sourire. Vive d'amour. ‘vivez de mantèré à faire souriré Jésus. RP! MATEO. 2m

La bonne Michéle, #3 mois, com- neñce à ‘faire ‘son’signe croix. mais ça ne Va pas encore tout seul: Mers nom P6.'et @r 8.

. et'dy:. .

. comme elle ne peut pas ÿ arri- veri ellé reprend:

+ Au nom du Pé, du Fi, et de l’au- tre, ainsi soft-il.…

La grand’mère de Jean-Pierre (3 anset demi}, voulant le stimuler dans son désir d'apprendre, lui déclare:

-— Tu sais, moi, mon ami, je ‘’sa- vais” lire à 4 ans. :

Ah!!! Tu ne sais plus mainte- sant? interrogé Jeaw:Pierre d'un ton demi-étonné, demi-narquois.

Monette, 2 ans et demi:

Maman, donne-moi donc de ça? :

Je ne peux pas t’en donner, ma petite fille, c'est pas bon. à)

Ouf... Mais moi, j'aime bien le “pas bon’.

Robert s'est donné une entorse.

_— Tu ne vas pas pour cela rester \ ne rien faire, lui dit son père. J1 faut apprendre tes leçons.

Robert, pleurant, —- Oh! c'est trop fort! Me faire travailler de la tête, quand j'ai si mal. au pied!

Monique, qui a 4 ans et demi, com- mence à: apprendre à compter:

Pendant le déjeuner, Papa lui de- mande: - .

Combien as-tu de doigis dans la main ? !

Et pour être sûre de ne pas se vs er.

- Autani que vous, Papa, lui at-

elle répondu. L

eg

reset ln.

me

re

eyané

| nos cultivateurs des centres fran- ne garderaient-ils pas des moutons? _ ©" Pour couper court aux longues démonsira- tions téndänt à prodber que ça paye de garder : RoU4 fraduisons librement, le

3 “Country Guide” d'e,ce mois-ci, page 14: favorable.

soh quart de séction en culture. Les quar- ers d'hiver des moutons coñsistent en un abri de ptrches recouvertes de paille. Comme il que les agneaux nais- | séni en mai, ‘me li est pas difficile de s- trouver un abri qui ont leurs Pete quand le ere est moins

ses mesures

des quelques rares brebis

1 #Un profit de $20 par brebis n ‘est pas 7 "Quand il apaghgkicètte farit Üyaune

er. C'esl le profit-moyen réalisé pur

M. Lacombe, de Märquetté, Manitoba; avec ses.

39 brebis, qui lai ont rapnorté $80 l'année 'e,

“M. Lacombe prélére. les moutens “Leices- ters”',; Le brebis de celte race vn& une forte ténidänce à donner deux agneaux par année: ces moutons ont üne A excellente et une

.abondante Toison.

“M. Lacombe Shiene bien à élever les moutons. Î possède un quert de section de terre en cullure et sa terre est entourée de terres inoccupées. Cela lui procure un avan- tage particulier. Seul son parc aur moulons est entouré de clôture à moutons: d'un bon chien rendent inutile la clôture autour

brebis,

des services autant?

couple : d'années, elle était infesiée de folle _avoine et de chardons jaunes: ses moutons l'ont servi admirablement dans son travail de destruction des mauvaises herbes.”

Vingt piastres de ‘profit par année par sans compler leurs services comme ogents destrucleurs de mauvaises herbes, c'est quelque chose, ce nous semble.

Si lous n'ont pas la main aussi heureuse que M. Lacombe, un certain nombre, au moins, pourraient réaliser une partie des profits qu'il fait aucc ses moutons.

Pourquoi les nôtres n'en feraient-ils pas

UT CULTIVATEUR.

| Aux fermiers çatholiques di TREFLE D'ODEUR ns ne ne

Un éonvérti iii À la ru!-

3 Chevaliers de Colomb maintfen-

ture Cu trèfle d'odeur est M. P.-E. |

nent À Winnipeg, 318, rue Main, un Skeith, ée New Dayton, Alta. 11 à | bureau d'immigration dont le but est 1,800 acres en culture; l'an dcrn'er il ! 4e se tenir en contact avec les immi-

a semé un quart d: section en crèfle d'odeur.

M. Skeith a commencé du trèfle d'odeur comme remice À terre qui poudre et il en est

tisfait. Il se propose de cul'ver «i

grants catholiques de toutes nat'ona- liés, ’e les aider à se placer dans à 8e servir | les erdroits accessibles à l'église et les conseiller dans leur: difficul- Le chapelain-secrétaire de ce bu- reau est M. l'abbé W.-G. Goodrow 1,800 acres en trèfle d'oceur - | Durant les cinq derniers mois de l'an- tion de 160 actes par annéè. Depuis | 6e qui vient de finir. 1,484 personnes cinq ans il soigne ses chevaux et ses | *e sont adressées à lui pour assis- moutons au trèfle d'odeur et n'a ::| | # qu'un accident qui peut probablement être attribué à une autre cause. Il considtre donc ce fourrage sans dan- ger pour les bêtes. (“Country Guide” 17, 2eme colonne). a

LUZERNE

Le ‘Country Guide’ de janv'e: 14, 4ème colonne) nous inforine qu'uie meule de luzerne de 669 pieds de lcn- | gueur contenant 640 tonnes de luzer- ne a été vendue $10 la tonne. C'étai le produit de 91 acres de luzerne.

$6,400 pour 91 acres de culture, n'est pas si mai! C'est mieux que d'acheter la paille pour nourrir les b&. l'es cors. A quoi bon souffrir. tes, comme cela se pratique, cette | |(rsqu'on peut être sou lagce ra- année, en certains endroits que nous pidement par Holloway’s Coru pourrions nommer.

la ! de

très sa “és

jar se

tartce M. l'abbé Goodrow désire se mettre -n communication avec le plus grand ombre possible de f:rmiers catholi- ques du Manitoba, afin de connaître 1930, p |‘a main-d'oeuvre dont ils pourront l'avoir besoin le printemps prochain et l'être aînsi en mesure de placer les nouve-rux arrivants. Plus de 800 cir es ont été envoyées à cet effet »t une réponse est demandée, que l'on iit besoin Ce main-d'oeuvre ou non. Une formuie à remplir en français era nAressée À tous les fermiers du | Manftoba qui en feront la demande à |M. l'abhé W.-G. Goodrow, 343, rue | Main, Winnipeg. ——————————_— Beaucoun de personnes sont rendues presque infirmes par

fl il | |

janvicr

‘ülair

{p

ce

| Remover.

‘tres causes qu'une

POURQUOI PAS CHEZ NOUS?

Qu'en aime ou non à l’admettre, plus ”e In moitié de la population des Provinces Maritimes, du Québec, de l'Ontario a traversé la frontière.

On prétend, en certains milieux, que les chefs Ce la nationalité sont esponsables de ce désastre,

Est-ce vrai?

Si l'on doit répond-e dans l'affñr- mative, il faudra atssi admettre que ces chefs ne sont pas responsables de tous les péchés d'Israël, que d'au- mauvaise direc- tion ont pu déterminer la désertion d'une partie considérable de cette masse d'un peuple de pionniers qui s'en est aliée vivre ailleurs.

Qui n'a connu tel marchand, tel cultivateur, tel industriel, tel profes- sionnel qui, au lieu de travail'er À améliorér son système de vente, à surveiller ses achats, à se perfection- ner dans sa profession, dans son mé- ier, À ‘rendre son bureau, son échoppe, sa boutique agréable à la clientèle, à augnenter la production de ses ter- res, à produire ce que le marché de- mande et à prés-nter sa marchandise de la façon que le désire l'acheteur à retirer la clientèle et à prendre les moyens fe la garder, qui n'a pas con- nu Ces gens qui, au lieu de cela, ton- nent u matin au sôir contre les in- justicds du sort, 3e lomentent sur 1es

Les “Empresses’” du Pacifique feront escale à Honolu ‘u

couver et Victoria,

tard.

du Pacifique Ca tage d’ rapidement la

Le fameux “Empresses’” blancs du Pacifique Canadien,

qui font la navette entre le (Canada et l'Orient, sur l'océan Pacifique, s’arrêteront désormais à Honolulu. L'un d'eux, l’ “Empress of Canada’ qui, tout récemment encore. faisait un voyagé à Québec. après avoir subi une complète rénovation de ses'machines, & quitté Van-

dèérnièrement, pour inaugurer ce

nouveau service, avec esvale à Honolulu, six jours a Ce majestueux näviré blanc, flotte qui a conquis le recprd de vitesse pour pa sur le Pacifique, est maintenant poürvu de nouvelles turbines puissantes qui le rendront encore plus rapide.

appartenant à !

les passagers, se rendant en Orient-par les paquebots +adien, pourront se prévaloir de l’avan- d'attwndre un autre navire À Hawaï ou de visiter ville et ses environs pendant lef douze - heures leur pzquebôt restera amarré à son quai de

Honohilu. Ils pourront + voir les danseuses hawaïennes.

dans leurs costumes primitifs et admirer la flore tropicale

das toute su beauté. Pour ceux qui désirent fuir les

rigueurs dy l'hiver canadie 1, plusieurs lignes coopèrent

ave le Pucifque Canadien pour faciliter le retour au

————#— —— —— —— pays a pri en séjour s1r la plage de Waikiki,C Au nombre

Ex hôut à émuche: Groupe de dansegses bawaiennes, donnant d'entre eïles se trouvent la Canadian Australasian Royul Re ee es ne les quais de Honotuiu, | Nul laine, Maison Line, à destination de Portland RU dE ou Seattle ou San Francisco, ou encore la Los . Angeles Let dures eunie à Lionbtule. | Flcumslip Co. aveu Los Angeles comme port d'attache

: w

Fi d'eau, Ê

bes et les maladies des plantes con- tribuent tous activement à faire bais- ser le rendement du grain. Certains résultats des recherches sur l'enquête lu sol font ressortir l'effet de l'humi-

Au Canäda, moûs avons des fofèts lus vastes que celles d'ailleurs. Nos -xportations en bois en pulpe et en papier sont plus cons.dérables que ‘elles d'ailleurs,

Nous avons des mines de charbon lus riches que celles d'ailleurs.

Nos minerais ce fer, s'ils ne sont presque pas exploités, n'en sont pas noins plus riches que ceux de pays d'ailleurs réputés! pour le leur dévelop- pement métallurgiqué. :

Et nos divers champs miniers sont plus riches et lus vastes que ceux d'ailleurs. ra

Nos mines de nickel foufnissent le monde entier.

Nous sommes également fes four- ;-

nisseurs de l'univers pour le cobalt et l'amiante.

Peu ce pays nous surpassent pour la production du zinc, du: plamb, du cuivre, de l'argent et de l'or, et pour- tant c'est à peine si nous avons com- mencé à gratter la surface de nos immenses champs miniers.

Nos pouvoirs d'eau sont plus puis- sants et plus nombreux que ceux d'ailleurs.

Nos territoires de chasse sont plus rirhes que ceux d'ailleurs.

Nos pêcheries sont plus variées, plus riches, plus importantes que cel- les d's leurs.

Nous sommes les plus grands im- portateurs de blé au monde.

Nous produisons un blé d'une qua- lité supérieure à celui d'ailleurs.

Nous avons des terrains d'élevage meilleurs que ceux d'ailleurs.

Et plus qu’afleurs nous avons de riches terres à mettre à la disposi- tion de ceux qui veulent les dévelop- per pour leur propre bénéfice.

Et notre commerce est développé à tel point qu'a/ec seulement neuf milliors de population, nous sommes 'e cinquième pays de l'univers pour le volume du commerce mondial.

Finira-t-on pâr connaître ces véri- ‘és, par s’en convaincre, par en profi- ter et en faire bénéficier sa famille ?

Il serait si simple d'ouvrir les yeux et de regarder chez soi!

S'avisera-t-on de le faire?

J.-E. LAFORCE. 2" 2e 0 ———

L’humidité du sol et la pro. duction du blé

| On ?ntend souvent dire que les ren- dements Ce grain sur la prairie ne sont pas aussi élevés qu'autrefois. On .en conclut que le sol perd sa fertilité. Ceci est évidemment vrai jusqu'à un certain point, mais il est à noter que d'autres facteurs comme l'approvi-

les mauvaises her-

dité sur le rendement du blé. avons ajouté de l'eau au sol, en plus de l'eau

pluie, pour stimuler la

Nous |

La conférence écengmique et ‘édu- ative €es Ukraniens a adopté une -ésolution demandant l'enlèvement des restrictions sur l'immigration ukra- nienne au Canada.

Une autre résolution stipule qué ‘es Ukraniens sont venus au Canada our y rester et conseille la natura-

“sation à tous les immigrants ukra-

1iens. 24 2————

Quelle est 1e, fortune du |

monde?

x ————.

Le ‘’Matin” l'indique en rappelant celle établie par les Eta:‘s-Unis en 1925 et qui se traduit comme suit:

Etats-Unis, 353 milliards de dol- ars; Angleterre, 80 milliards de dol- lars: France, 52 milliards de dollars; Allemagne, 40 milliards de dollars; Japon, 22 miHiards de dollars: Italie, 22 milliards de dollars; Canada, 22 milliards Ce dollars; Argentine, 13 milliards de dollars: Australie, 12 mil- ‘iards 1 Ce dollars; Belgique, 12 mil- liards de dollars.

Et notre confrère commente:

“Pour upproximatifs qu'ils puissen: ‘tre, les chiffres de cette statistique Jourraient Conner lieu à de nombreux commentaires.

“Le premier est que, si grave que puisse revoir été le troub'e epporté das l'économie américaine par la ‘afale qui vient Ge souffler sur Wa!l 3lrect, il ne saurait peser. 'sérieuse- ment sur l'avenir d'un pays qui dis- pose C'une telle réserve de prospérité.

‘‘Le second est qe, même si on con- sidère comme une théorie fausse celle de la ‘prospérité continué” préconisée par les économistes de l'autre côté de l'Atlantique, nous avons devant nous une telle marge d'ascension que cette formule peut être ‘envisagée comme parfaitement valable pour l'Europe continentale, tout au moins pour plu- sieurs générations.

“Et ceci nous permet de conclure avec optimisme: si nous savons nous organiser pour être vraiment un zrand peuple m2derne, nous avons un »el avenir devant nous...”

'

—@-4D30——

Population des Etats-Unis

Washington. Le Bureau natio- nal ces recherches économiques an-

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Cptions ké, Mai 1.41 1.413 1.413 1! 381 1,39, 1.37} Jrillet 1.421 1.425 1.422 1.40. 1.41 1.38? Octobre 1.375 1.374 %1.37% 1.394 1.36, 1.34 “or Mu: 32 (RE 63 615 624 613 luillet (PE. Ca 63, . 614 624 617 “oc tob.e QUE: 0} 59} S7} 57} 57}

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Grade therine Fourneaux, Oviila Dufault Grade V: Helen Prikcker, Victor La-

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Orade IV r Elise Maier, Elsa Maier, Elfreda Dierks.

Grade IV “B”: Mollie Shuer, Dora- lice Dupré, Léonie Brunel.

fred Lebel, Blandine Gosselin. Grade 1 “A”: Gonzague Brunel, Rose Lagacé Grade I “B': André Mélgat, Rose 1ngiebeen, Rose Lagacé.

Résultat de in dictée du 19 janvier

Grade XI: Henriette Françoise Guyot. # Grade X: Cécile Bonn, Dora Tuc- ker., .

Grade IX: Antoinette Houde, PBéa- trice Proulx.

Delorme,

Grade VIII: Antonio Vermette, Adrienne Robic. | . Grade VII: Eugénie Montsion,

Noël Delveaux. Grade VI: Cécile Guyot, Léon Tar- dif. ,, (

Grade V: Honoré Tardif, Jean-Louis |

Brunel.

-Grade IV: Jean Moigat. Brunel.

Grade III: Adélard Langevin, Léon- tine Montsion. . Grade IT: Jeanne Gadal, André D:- hard.

Visiteurs à Sainte-Rose durant

l£onic

les fêtes Mes Léonie Foudhard,, Agathe Adam et Maggie zmaurice, du

personnel de l'hôpital de Saint-Boni- face; Mile Cécile Gosselin, de l'école normale de Winnipeg: Mlle Hilda Tucker, ée l'école normale de Dau- phin; Mlle Annette Houde, Winnipeg:

Mme veuve Jos. Allard, de Courval, Sask. L] . .

Mlle Armande Loire est alléc pas- ser une semaine auprès de sa mère à Grande Clairière.

L] L .

M. François Guyot a accepté une nouvelle position à Cold Lake.

M: Jean Béasse, à l'emploi de la ‘3anque Royale à Gravelbourg, et M. l'ené Delveaux, au mAme emploi à A tloraine, étaient chez leurs narents At le temps ces fêtes:

. LI L }\ l'abbé Bellair, de Sainte-Marthe, Sas À, est retourné chez lui le 7 jan- vier \après avoir exercé son minis-

tèré &i pendant une quinzaine ——— 42e \ L { | Les is du cercle ‘On s'amuse" ont ch@. À le dimanche 19 janvier pour donner r partie de cartes. Sous

le patroy \ge de la Petite Thérèse de

l'Enfrat-Jésus, les amis organisent une} soirée qui demande beaucoup d'eaccuragement, surtout de la part

des ‘‘Cévots” à cette bonne sainte, car nous savons tous que les profits re- ylendront à notre chère église pour f'achat d'une statue de sainte Thérès:

Donc, venez tous en foule à la sal'e

paroissiale, le dimanche 19, à 8 h précises: il y aura une partie de car- tes, amusements divers, le tout suivi | d'un goûter substantie!

——— 22 + SAINT-MALO Baptèmes Le 3 Joseph-Ferdinand-Géraid t d'Arthur Loré et de Mathilde | Pa Aude Parrain et marraine. | Ferr hand Bertrand et son épouse

Angéline Doré Le 5 Marie-Céline-Olive, enfan: d'Emilien Desrosiers et d'Ernrestine Parrain et inarraine Al

Bourgeois

Vient de paraître

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Grade X: Margnret Motte, Geor- gette Gelaude.

Grade IX: Gertrude de Montigny, Lucille Delille. |

Grade VIIT: Alice Carrière, Augus- tine Beaumont. :

Grade VII: Gertrude Corimier, riette Leclairé.

Gradë” VI: Viola Forest, Annette

Ma-

Bélanger. Grâde V: Heien Andrest, Oltvine Richard. . Grade IV: Andréa Champagne,

Jeanne Giguère.

Grade II1: Jeanne Alary, Jeannette Cosselin.

Grade I1: M.-Antoinette Gousseau. Jeannette Dandurand.

Grade 1 ‘’A'”’: Bernadette Leclair, Verna Zeni'a.

Grade I “BB”: Germaine Alary, De- mise Benjamin. Cours préparatoire: |meier, Claire Landry. | LT ÉD 2——

| SAINTE-AMELIE

Lillie Rert-

Statistiques paroissiales | On compte dans la paroisse 72 fa- milles catholiques, dont 50 de langua française, 18 flamandes et 4 anglaises. La population est de 379, dont 291 communiants et 87 1on communiants. Tl y a eu dans l'année 11 baptêmes, 5 sépultures et 2 mariages. * L2 . Dans la dernière chronique de Ste- Amélie, on remarque quelques erreurs qu'il est bon de corriger pour plus ample satisfaction. Ainsi, les por- teurs en terre ces restes du défunt M. Pierre Perrault furent les ‘“ne- veux" flu cher disparu. La boîte de bonbons, don de Jobin-Marrin, mar- chands de gros de Winnipeg, a été décernée, à M. Valérien Therrien. Celle de chocolat, don de M. Ludger Genest, fut gagnée par M. Jules Ca!- lewaert. Quelques noms ont été un peu écorchés, tel que celui de Sylvia, d'Aloin.… nl Naissance Le 12 janvier a été baptisé Joseph- Edouard, le dixième jour du pré- sent mois, enfant premier-né du ma- riage de Roland Landry et de Caroline Roussin. Le parrain a été M. Fran- çois Roussin et la marraine Mme Emi- lie Roussin, grand-père et grand'mère du ncuveau petit-fils. +4 +

N.-D. DE LOURDES

| Les Rois

Il a plu au ‘Fabricateur Souve- rain” de signalcr le jour de l'Epipha- nie par un temps extraordinairement

froid. Les conséquences de cette tem- pérature nont pas Lui plaire ex'rêémement La principale et !a plus rirecte fut une assistance assez nrigie aux offices de la paroisse. Et pourtant, nous avons vu X, Y, Z, qui r rabitent pas précisément ‘de ;'au- {tre côté de la ruc” Mais ce sont | de: héros, et si l'héroisme peut se preposer, nul n'a jamais songé à l'im- po:er Admirons-les, et demandons

au ciel d'en multiplier le nombre A tous et à chacun, nous souhai-

| tors d'avoir eu la fève traditionnelle, let aver eile. cette royauté d'une année | qu' fait toujours plaisir. Mais je gage {qu ie ven! d'ouest a empoisonné bien [des ro: C'est qu'il‘n'y allait pas ! de main morte, le coquin'. Si tant l'est our ! ! puisse avoir une main Nous "1 s volontiers fait grêce 1 1 es Enfis, puisqu'il y St Naissance er. Georget'e Jacquiard, {p! rfart d'A'bert Jacquiard et

#

at)

empluire franco

avenue Provencher, Saint-Boniface, rue Main, Winnipeg.

x

aie quil

ER © F

Statistiques Le dimanche 5 janvter..le Rév. Père curé donnait les statistiques de la pa- roisse pour Kannée 1929. Les voici: 49 baptêmes, 4 mariages, 19 sépultu- res. #es chiffres, surtout mis en re- gard de ceux de l'an dernier, susci-

tent beaucoup d'optimisme. v Décès Le samedi 4 janvier s'endormait

dans le Seigneur, après plusieurs mois de maiadie patiemment et chrétienne- ment endurée, M. Isaie Blanchette, Agé de T1 ans. Le service et la sépu-

-turent-ont eu Heu le mardi 7. à 9h.

| s |

Le service a été chanté par le R. P. Fiset, CSSR., assisté de M. l'abh4 | Alex. Giroux, curé de La Broquerie, et du R P. Dubé, C.SS.R., comme dia- cre et sous-diacre. Parmi les nom- breux parents et amis venus témoi- ner leurs sympathies, mentionnons: M: Octave Blanchette, frère du dé- funt: M. et Mme Bois, de Letellier: M. Casimir Surprenant, de Saint-Po- niface; Mme D. Vouriot, de Saint- Norbert: M. et Mme Léon Laurin, de Dufresne; M. Conrad Blanchette, de Saint-Boniface, M. Omer Sauvé, de Winnipeg; M. Paul Pariseau, de Nor- wood.

A la famille en deuil nous offrons nos sympathies les plus sincères.

Tableau d'honneur au Couvent

Grade XI: Lionc! Bohémier, Maria Boulet.

Grade X: Irène Heim. Anita Heim |

Grade IX: Germaine Légaré, Elisa- beth Danylchuk

Grade VIII: Simone Jégaré, Lucie Boulet.

Grade VII: J.-Eugène Perron, Aline Bohémier.

Grade VI: Agnès Choquette, Alber- tine Laurin.

Grade V: Zéphirine Magnan, Henn Boucher.

Grade IV: Agathe Magnan, Alice Laurin.

Grade III: Champagne.

Gérard Bernier, Cécilia

Grade II ‘’A*: Edouard Magnan, Jeanne Tétrault.

Grade II “B'': Vitaline Gauthier. Léontine Desautels.

Grade I ‘A’: Aurore Champagne, Anne-Marie Champagne.

Grade I ‘B'': Jeanne Desorcy,

Jeannette Tougas. Remerciements

Je remercie sincèrement les non.- breux parents et amis qui m'ont pré- senté leurs sympathies et leurs con-

solations à l'occasion du grand deuil

qui vient de me frapper dans la mort de mon époux bien-aimé. Merci, en particulier, aux RR. PP. Rédempto- ristes qui ont si souvent visité le cher malade et l'ont si bien préparé à la mort; merci à tous ceux qui ont as- sisté aux funérailles: merci à tous ceux qui se sont souvenu de lui dans

leurs prières (Signé) Mme Is. B'anchette rs à ù <<< TRANSCONA

Décès de M. Alexandre Carrière

La paroisse de Transcona vient d'être éprouvée par la mort de M. Alexandre Carrière, décédé le 18 dé-

Votto.

| parents, «M.

Nos sympathies à la famille. Celle- ci remercie les parents et amis qui Rest pris part à son deuil.

Les abonnés de Rainy River sou- ‘aitent une bonne ct heureuse année au personn el de la Liberté.

+. * ® | ..

Le 21 décembre avait lieu à l’école séparée un petit concert, en même temps que l'arbre de Noël. C'est tou- fours avec joie que nous assistons à ces fêtes parce que nous savôns plaire aux chers enfants de notre école. A cause d'un petit garçon malade il nous a fallu partir sans avoir entendu le morceau ‘“Hired and Fired”, par Nel- son Marquis et Teddy Tyne. Voici le programe ce la #virée qui a été tout en anglais:

‘The Sick Doll”, par Blanche Pro-

‘eau, Alex. Lambert et Miliie Po- chailo. “Bachelor's Song”, par Etienne

Votto.

“Through St. Nicholas to the Child Jesus”, par garçons et filles,

“We Wish You Merry Christmas’.

Allaçution par M. le curé.

Distribution des cadeaux de Noël par saint Nicolas.

‘“God Save the King”.

; . +

Le Gimanche 22 avait lieu une par- tie Ce cartes. Depuis le 28 novembre il n'y en avait pas eu. MileRWren et Eunice Green ont vendu des billets sur un $5 en or, lequel a été gagné par notre curé. Les prix de la soirée ont été gagnés par Mme Harry Green et M. Winlow Miniely. Le goûter a été servi par Mme Charles Lambert et Mlle Eugénie McDougall. La som- me de #110 a été faite avec l'aide de M. le curé qui vendit pour plus de $60 de billets. Merci à tous ceux qui ont aidé au succès de la veillée.

. LL LL

Le 26 décembre, M. le curé bapti- sait M. Edward Costello, qui laissa le protestantisme. Ses parrain ct marraine furent M. et Mme Emile Votto. Le 30, il faisait sa première communion et le 31 il épousait Mlle Alma Lavereure. M. Emile” Votto ie conduisit à l'autel et Mlle Laverdure stait accompagnée par son père. A cette occasion les chantres avaient préparé un cantique spécial. Ces jeu- nes époux resteront parmi nous. Nous ‘eur souhaitons tout le bonheur pos- sible.

L1 Li LL

M. Joseph Lambert, qui est au Ju- niorat ce Saint-Boniface, est vent passer ses vacances de Noël avec ses parents, M. et Mme Charles Lambert. Nos félicitations à Joseph, qui est ar- rivé le premier de sa classe pour le semestre. Nous lui souhaitons av- tant de chance pour le prochain se- mestre.

* La *

Milles Annie et Jeannette Lanthier vinrent passer les vacances avec leurs parents, M. et Mme Charles Lanthier.

. L2 -

Mme Bert Evans, de Drumheller, est chez ses parents, M. et Mme Char- les Désorcy.

L1 L] e

Mile Agnès Votto, qui a au couvent de Lorette, est venue passer ses va- cances avec ses parents, M. et Mme

Li L L 1

M. Remi Gauthier, de Saint-Boni- face, est en visite chez ses grands- et Mme Napoléon Lan-

|thier.

‘>

va

ASIE me sr

&

suite de leur récente visite à 6 consulteurs de la Commission de la maitre de l'Hospice Sacré les plus ‘importants de

S. Pié XI.

Cette visite des souvetæins l'année dernière

LE ROI ET LA E REINE D’ ITALIE AU VATICAN

De gauche à ‘droite:

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The Royal Bank _ of Canada

Milles Eugénie et Alexina McDou- gall et Marguerite Wren partirent le 23 pour Lorette, elles ont passé leurs vacances de Noël.

L1 * .

Mlles Elzire Bélanger et Marie Poi- rier prirent le train rapide le 1er jan- vie pour Winnipeg, Selkirk et plu- sieurs autres places.

. L1 *

M. Antonio Lanthier a été passer Noël et le jour de l’an avec sa famille à Saint-Doniface.

Li L 1 L]

M. Athanase Proteau à été passer quelques jours avec sa soeur à Lo- rette.

. . . . M. Louis Proteau est parti pour Piney et Winnipeg. L CS | EE ET

M. et Mme Mathias Rivard, d'Ar- gyle, Minn., sont venus rendre visite à la famille Meunier.

NOUVELLES DE PARTOUT

}

M. Lavergne stigmatise la);

politique de M. Anderson

Québec. Merci après-midi, au déjeuner hebdomadaire des conserva- teurs, Me Armand Lavergne a stig- matisé la politique scolaire de M. An- derson Saskatchewan.

a chef conservateur dans l’Alb l’Alberta

à oo

Calgary. Alta David-M. Dug- gan, député d'Edmonton, ancien mai- re de la ville, a été élu chef conser- vateur provincial. Il remplace A.-A. McGillivray, député de Calgary, qui a déni ssionné le 12 novembre. La con- férence qui a fait cette nomination tait présidée par l'hon. R.-B. Bennett, chef conservateur fédéral.

—_—— 04 + Le rapatriement des Franco-

Canadiens est-il possible?

Québec. “D'ici à trois ou quatre ans, On saura si le rapatriement des Franco-Canadiens des Etats-Unis est possible ou si c'est une chimère’', a déclaré à la législature l'hon. Hector Laferté, ministre de la Colonisation et des Péêcheries, dans son rapport annuel

“Si, continue le rappoit, la possi- bilité de rapatrier nos compatriotes a été à l'étude dans le passé, il est cer- tain qu'on n'a pas fait d'eïlorts sé- rieux et soutenus pour l'assurer. L'exemple du passé devrait être con- cluant après trois ou quatre ans de faibles efforts. Cette oeuvre a été

entreprise d'une façon consciencieuse

Le roi Victor-Emmanuel et la reine Hélène, d'Italie, photographiés dans l'une des galeries du Vatican, à la Mgr Nardone, Mgr Caccia Dominioni, Préservation de la Foi à Rome, le Roi, la Reine et le Prince Ruspoli, grand

régnants d'Italie à Sa Sainteté a été l'un des événements

l'un des |.

par des hommes dévoués de tout coeur à leur tâche et qui, pour en assurer le succès, n'épargnent ni leur temps fi eux-mêmes. Si ces efforts ne réus- sissent pas, il faudra conclure que le rapatriement n'est qu'une chimère."”

Banquet du ‘‘Devoir’’

Montréal —— A.l'occasion du vingtiè- me anniversaire du ‘Devoir’, un grand banquet sera donné äu Windsor ie lun*i soir, 3 février à 7 h. 80. Le iirecteur du ‘journal, . Henri Bou- rassa, portera la le. M. J.-A. Julien, président u Conseil central les Conférences de Saint-Vincent de Paul + Montréal, sera le président d'honneur eu banquét et le docteur J.-B. Prince, président des Amis du ‘Devoir”, en sere le président actif.

—— #20 2 M. Damien Bouchard prési- dent de l’Assemblée légis-

lative de Québec

Québec. M. Damien Bouchard, député de Saint-Hyacinthe, a été choi- si comme président de Ia. Chambre, en remplacement de M. Hector La- ferté, nommé ministre de la colonisa- tion, des mines et des pêcheries.

Après le débat sur le discours du trône, M. Irénée Vautrin, député de Saint-Jacques, sera nommé vice-pré-

sident.

—— th 2

Héei prévu pour le minis- | tère des postes

»

Ottawa. Le ministère des postes aura probablement un déficit de près de Ceux millions de dollars à annor- cer, pour ses opérations de l'année, mais ce ministère doit considérer le

ils l'ont toujours mg ont laissé leur famille courir un le feu.

familial.

contre nous au temps du danger.

notre indépendance nationale.

Donc assurez-vous sur la Vie vegarde.

Adressez-vous à

Compagnie d Assurances sur la Vie

‘LA SAUVEGARDE"

BUREAU-CHEF : MONTREAL

Au début de cette nouyelie année il appartient aux Franço-Cara- diens de prendre de sérieuses résolutions pour 1980,

Tout d'abord ils.-<oivent - s'assurer_SÜr la vie, Tÿ l'ont toujours remise à plus tard.

courir sur leurs bâtiments, qui sont soigneusement assurés contre Ils Coivent prendre au début de cette année la ferme résolution de ne plus attendre et de remplir immédiatement ce grand devoir

1ls doivent prendre enfin cette autre grande résolution: celle de ne s'assurer que dans une compagnie canadienne-française.

Au moment dans une province voisine on attaque nos frères, nous devons veiller plus fortement, si nous avons du coeur, à ne faire des affaires qu'avec des Compagnies qui ne travhilleront pas

Notre indépendance financière et économique est nécessaire à Nous ne la conquerrons qu'en autant que nous greuperons nos capitaux chez nous, dans, des Compagnies à nous comme L'A SAUVEGARDE. En agir autrement serait une faute grave dans les circonstances actuelles. excusable que par ses taux, les profits gagnés, ses polices, la sécurité absolue qu'elle offre à ses assurés et le service qu'éllé leur donne, LA SAUVEGARDE est l'égale de n'importe quelle autre Compagnie.

ment ce devoir familial et national en vous assurant dans La Sau-

RAYMOND DENIS; gérant général id l'Ouest, Vonda, Sask., ou à A. CARDIN, agent général du Manitoba, Winnipeg

HUE CHERRY BRAND

«ant-@és centaines de mille dollars, 1.

est surprenant que le déficit ne soit D —— -Le chômage est aussi du :_ ressort fédéral

mes à

L'hon. Dr R-J. Manion, député’

conservateur ce Fort William, n'ap- nrouve pas l'attitude prise sur la ques- tion ce l'aide du gouvernement fédé-

#ral pour le chômage par l’hon. Petor

Heénan, ministre du travail. Le Dr Manion à dit:

y ‘Le chômage est tout à fait grave dans plusieurs régions du Canada, sinon Cans toutes.. Je perise que M. Heenan se trompe, car, pour moi, il semble que le problème du chômage 2st u ressort ces gouvernements mu- nicipaux et provinciaux, ainsi que du gouvernement fédéral. Aucun gou- vernement ne devrait essayer d'échap® per à ses responsabilités en npaport avec le chômage."

2 40 0 ———— Un service aéropostal Etats- Unis-Canada

Régina. Lethbridge, dans l'AI- berta, sera le point de liaison avec Great Falls, ans le Montana, dans le projet de service aéropostal Etats- Unis-Canadr. C'est l'opinion de W.- L. Brintnell, gérant des opérations d»s‘°“Western Canada Airways”, à Winnipeg, qui confère avec les off- ciers @u conseil d'aviation de Régina. L'ouverture Au nouveau service doit avoir lieu vers la première semaine de février.,

——— 24 2 ——

80me anniversaire de la 8o- ! ciété Saint-Jean-Baptiste de New-York

New-York. La Société Saint- Jean-Baptiste de New-York, la plus ancienne société de langue française de la métropole américaine, célébreru les 7 et 8 février prochains son 80ème anniversaire de fondation.

Cet anniversaire sera marqué par des grandes fêtes qui auront lieu à l'hôtel McAlpin et comprendront une grande réception et un souper dan- sant. À la réception, le vendredi soir, seront présentés les délégués du Canada et M. Roch Pinard, lauréat du concours d'éloquence à Washing- ton sera parmi les orateurs qui adresseront la parole. Le lendemain soir les principaux orateurs seront l'honorable M. F. Hébert, sénateur des Etats-Unis pour le Rhode Island et M. Maxime Mongendre, consul géné- ral de France à New-York.

Cette assurance” lis risque qu'eux n'auraient pas voulu .

Faute d'autant moins

sans tarder. Remplissez complète-

? RY BRANDY-

nf

Ê)

de

récompenser la ponetualité, pour. £rqis Les. premiers le vent n'est pés à l'enthousias- me: certains semblent reposer des Notre directeur dramatique choisit ement ses acteurs pour le dra- me fu mois de mars. Qui prendra+ 7. D'aucuns se le demandent et La, découvrent ces talents dramatj- ques. $

les fointutes de mon corps étaient ce - wies”, écrit... Henry Dalke, de. Falion, Mont. ‘Je: passai plusieu4 môis à l'hôpital ranis tous les trait-- ments. médicaux vestèrent sans résu.- tats. Après qte j'eus pris quatre bouteilles de Novoro du Dr Pierre, mon mal disparut et je redevins en bonne santé” Cette ‘célèbre Prépa- ration hefbeuse règle l'action des in- testins, augmente le flux urinpire «t aide le côrps à se débarrasser d5s n1- totexins et de l'acide urique, tout en améliorant Ja condition du sang. 1. Novoro n'est p#s vendu dans ke com. merce Ce droguerie mais il est fourni par des agents locaux, nommés par je Dr Peter Fahrney#& Sens Co. (#i- cago, JL PR Livré exempt de douane au Canada

nos équipiers ailes rencontrent le Y MIA. Les juniors jouent contre Elmwood et les intermédiaires contre Winnipeg. PETITES NOTES > M. Emile Coûture, agen: à Winni- veg pour la Cie Durant Motors, séra À Toropt6 pour la convention anhuelle de =” Durant Motors of Canada, qui tientra les 16 et 17 janvier. Deux

une assemblés des mernbres de l'Ami- cale, le jeudi 16 janvier, à 8 h. du soir, [chez Je camarade J.-A. Desjardins, numéro 138, boulevard Dollard. 2

Je profite de Foccasion pour vous offrir mes urs souhaits à l'occa- sion dela nouvelle année.

J.-0. BRUNET,

* Au Junioret

> à

M. Marion Tout. récemment nous avions l'hon- neur et le bonheur de‘posséderfau mi- lieu e nous M. S. Marion, d'Ottawa, licencié ès lettres de- l'Université ce Paris, à qui fut confiée l'importante

rt:

Ü

peut, d'agréable façon. - Le drame de notre choix est cons: truit d'après ces plans nouveaux.

u LE ‘VOYAGEUR’. 24000

Président.

Les Belges et les Italiens

chars spéciaux transporteront les agents de l'Ouest.

mission de consolider, par une série de aonférences dans l'Ouest, l'union qui existe entre les dèux races domi-

Téléphone 204 053

- : d | n : i ._ + ® ”. nes filles de la paroisse, Enfants de |C-est je chef-d'oeuvre des cbefs-| Chorale de la cathédrale pays s’associentaux Le Dr Lafrenière est de retour d'un [rantes &> notre .dominion. Mission |: Simonne Ledoux Marie et autres. Messe de commu-|dceuvres? C'est un nouvel avège- E fêtes de court. séjour à Montréal. - RO R Ep ee pion à 7 h. 30: chant. ment ‘u Christ? Non, ce n'est pas| Vendrèdf prochain aura lieu à Ja 7 ns a PIANISTE à c ? . : La famille Baril remercie bien. sin- * Troisième dimanche du mois, da- | tout cela. Mais c'est uñe chose forte, sacristie de la cathédrale une réunion Des représetf{ants des colonies ita- | eèrement res ceux cui Hi SCT M. Marion accepta avec un emfres- Studios: ASE “mes c'e la parcisse; Dames de Bainte-| hole bonne, divertissante, nouvelle. {fmportante Ce Ja chorale. D'abord, il | le i 4

sement “ont nous lui savons gré, l'ir- vitation qu'on lui fit de nous adresser

lienne e ge de Winnipeg et de Saint-BO

° 581, St-Jean-Baptiste, St-Boniface | Stonewall, Man.

des sympathies dans le grand deuil qui vient Ce la frapper, soit par

Anne et autres, À 7 h. 30. Quatrième dimanche, enfants de la

s'agira de jeter un coup 1'oeil sur la messe de Pâques. Puis commencera

étonnante peut-être. niface ont fêté avec enthou-

2 a PP SANTE

‘compagnie, le travail qu'on leur ‘wfrie

paroisse, à 7 h, 30.. - Les enfants ont encore leur messe

que direz-vous ?.…. , et de la princesse Marie-José de Bel- s ° tas : dimanches. ses : ——— 0 2D0- —— tion . à Lt Les er sous : . banquet de 200 couverts funérailles. etant _ une Dr de Le es ‘Académie Saint- osep. ces s0n nies. es en en mé- L . , ques instants il nous rév es senti- , 1 . . D a eu lieu à l'hôtel Royal Alexandra, A : = ie VENTE A L'ENCHBPRE DE RFSER\E. - _. - a Provencher Poe Serie er di ritées qe bis q requis 18! ,ous jles auspices de la société Baptèêmes ca ci Sn une DE Eos SUR LEA SÉRREN eront les frais du chant aux messes vri Sain -Jose messe de minuit. pa : . ——— ne et enflamméz d'un patriotisme sin- FEDERALES - Roms”. : | Ù ; de 9 h. en ajtexpant. TE Les membres Choeur ont décidé PR n alenoe Le 9 janvier Marguerite-Maria- | cère. 11 n'est pas -un de ces scepti- | JL, droit.de couper du bois en veriu

2 |

A l'hôtel de ville

A sa dernière réunion le conseil de ville » examiné, sur plainte de gertains échevins le contrat que la Harris Abattoir n fait avec la ville #e Saint-Boniface. En vertu de ce <0atra!, avantageux pour elle, la Har-

Par exemple, lorsque vous verrez apparaitre l* ‘diable sur la scène.

C'est dimanche prochain, 19 jan- ver, à 8 h. précises, qu'aura Heu notre partie re cartes. Elle est au profit de la Saint-Vincent de Paul de Saint- Boniface.

On nous promet une soirée d intéressantes et nul dout organisateurs tiendront

l'étude de quelques môrceaux en vue d'un concert que la chorale a l'inten-

de demander Vide des dames et des demoijselleg”pour leur concert. Au- cuze cision à ce sujet encore. 11 en séra question vendredi.

jours gras.

D ——

Alliance Nationale

sia#me le mariage, célébré à Rome le

janvier, du prince Humbert d'Italie

avaient visiblement saisi l'occasion de «

cet événement joyeux pour fraterni-

ser. M. A. de Jardin, consul de Bel-

loffr

charme.

Simone, née le 30 décembre 4929, en- fant d'Adricn Saltel et de Rose Du- Parrain, Julien Saltel;

raine, France Saive.

gique, présidait et parmi les princi- paux invités L'on remarquait: le lieu- tenant-gouverneur,; l'hon. W.-J. Ma- jor, procureur général; Mgr W. Mor- ton, P.A., V.G. représentant S. G. Mgr Sinnott: le maire Webbgde Win-

Le 12 janvier

andes de fleurs, de messes, bou- quets spirituels, visites, assistance aux

mar—

Marie-Rachel- Jeannette, née le 9, enfant de Pierre Dufault et d'Édna Lamontâgne. Par- rain et marraine: Charles Dufault ct son épouse, née Eva La ncntagne.

la parole. Son éloquence tempérée semble bien être celle d'un conféren- cier charmant et bien convaincu de |

ques affublés res nombreux préjugés qui entravent l'union entre eux si dé- sirée ro tous tes Canadions mais un homme conscient fe la mission qu'il a à remplir et qui sait se conformer aux césirs ce ses compatriotes.

Il me semble bon de signaler que M. S. Marion fut autrefois un élève du R. P. A. Normandin à l'Université

sur In Réserve NX: 4926, comprenant les terres gBuivantes dans Ia province du Manitoba, #er1 offert en vente à l'enchère publique à Ina mise À prix de $x,337, À deux heurr: de après-midi, le mercredi 12 février prochain,-nu bureau ge l'awent du Bo: de la Couronne, À Winnipeg

Réserve de bois No 4926, située dun: la province du Manitoba, comprenant la demie ouest de In section 28, les por tions de Ja section 31 non comprises dans la Réserve de ln Winnipeg River Power, la section 3? et la demie ouest

33

d'ürfe Jlcence

de la section dans le township 13

i 8 = ; , : | Le 12 janvier Marie-Anita-Cla- | . is : rang 13: la demie nord de la section 3 ris Abattoir s'engageait à employer| 1-4 Prochaine du Cercle se CS nipeg: maire Waish, Saint-Bo-| a le 8 enfant d'Armand Ché- NONRPE, AUS lui, TémMOignA, (ES Ps re os dr aseenn à des citoyens de Saint-Boniface 1a15 ‘lendra le mar@i 21, à 8 h. Autre Dimanche dernier, à l'Alliance Na- |njface: M. l'abbé M. Ciufoletti, curé ' , dans s causerie, une douce recon- | aud et le quart nord-est de Ja section ©

la proportion de 75 pour cent, si elle pouvait les trouver. La question est complexe. Certains refusent, dit la

soirée intéressdnte en perspective: on Connerg/les résultats obtenus à notre p

! 6 ADD ————

ie de cartes.

De nombreux prix, d'une "La date du concert n'est pas encor? valeur de $£L0, seront donnés. |. Ce sera probablement aux

tinnale, ont eu lieu les élections, an- nuelles Un comité fe surveillance a été formé avec les officiers suivants:

le la paroirse italienne du Saint-Ro- saire, consul intérimaire d'Italie, etc. Des félicitations ont été câblées au jeune pure royal.

Le 12 janvier

nier et Ce Marguerite Saint-Laurent. Parrain, Antonio Chénier; marraine, Laura Chénier. Marie-Berthe-Hé- ‘ène, née le 10, enfant d'Avila Ferland

naissance dout l* coeur de professeur de ce rernier fui ému. Le sport

Le 22 décembre, les Junioristes ont

et toute In aection 10 situées au sud de la rivière Winnipeg et du lae boco thv, le ouurt sud-est Ta Wection 6 township 14, rang 13, le t@ut À lest du méridien principal, et oontenunt une superficie de 6.14 milles carrés, ou moins

. . . Le . À 2 Dh D—— k : Les i es sections 4 + 16 parce que trop peu intéressant. Cér- Cercle Sainte-Elisabeth | | ee ct d'Anne-Marie Prendergast. Par- inauguré leur série ce parties de PONS . | pie . ee " . à vesque, secrétaire-trésorier, a dé- : : . À L p 14, . 1

tains travaux demandent des spéc " Le sport rain Louis Ferland: marraine. Marie- | P0Ckey pour l'année 1929-1930 par | dien principal, sont nusnt réserve

> missionné et sera remplacé sous peu. h : EA È : D Jart Te : : comme pouvoir hydraulique et les dites

ltes. Un comifé a été non:m Le mor”i 21 janvier, à 8 h. du soir ! : SE Berthe Prendergast une jouse cor‘re leurs amis de Sainte- | dront mujettes au dr le nul

s PA , . t M. G.-R. Brunet a été nommé commis- : . | . : 2 > £3 é ee : il erres, SerOT #u ° cs au droit Aie ab

mission de rencontrer les aura lieu une belle soirée de cartes RENE Notre équipe intermédiaire, après +++ Agathe. Après une chaude lutte, ils DCE Ho 905 pieds prévu par

, . sa 2 : : n , à - a levée hydraulique

de la compagnie et d'en donnée à s demeure par Mme Dr Ë. e _. . avoir gagné sa partie contre les Elm- Sépulture s'en tirèrent à leur honneur par ‘€ Len conditions de pniement, de luyes

entente. Latcrge. président: des dames Ce la wood, s'est fait vaincre par Selkirk p brillant résultat re G-0. Les Junioris- | droits, ete. sont contenus duns les 1

Artisans Canadiens-

glements du Bois, dont uñe copie pent

Sur proposition “échevin Béruhé. TE , Le par un résultat de 2 à O0. La partie 2 | : tes se promettent Ge soutenir plus que léire okbtenue à «mandé au sousaign a si ep pts Fédération et membre bien dévouée F : ee | an 5 à Sckirk ‘et : é # . Le 7 janvier —- Inhumé dans Je ci- jamais. cette année la ee ER \ rent “au te te AE la ville ce pe sera entrevue | 4} (‘ercle Sainte-Flisabeth de Saint- ranca1s s'est jouée à Selkirk et a ét ure- metière Ce l°. paroisse, le corps d'Em- J de : à | À P ñ Winnipex dans le but permettre de nouveat | Boniface. Les dames qui désirent RCE ment contestée. A la première pé- | court. épouse de feu Joseph “sportif” que le Juriorat s'est si J-W. MARTIN : L : | | : CRE : ms alcourt, se e Ê : | ù saire le services ‘“jitneys” entre Winni- [former ces tables voudront bien le Dimanche dernier, au bureau de |riode, il n'y a pas eu de point enre- P : justement acquis? par les années pas- Commianalre

peg et $aint-Boniface, vu que le ser- vice des tramways est défectueux.

faire savoir en appelant 201 973 avant le 20 pour les préparatifs. Nous cor; -

Président, M. Alexandre Larivière: “| vice-président, M. J.-B. Leclerc. M.

l'Association d'Education, ont eu lier

les élections et l'assemblée annuelle

gistré. Les deux points ont été enre- gistrés à la seconde et à la troisièrue

Baril, décédée le 4, Agée de 69 ans.

3ées. 4 4 2 ——

Administration des Terres du Dominion l'Intérieur, 19 décembre 1929

Département de Ottawa,

RQ ———— - A . . £ tons placer 25 tables: nous y joue- [des Artisans. M. G--R. Brunet 8 été période. : Mgr O’'Brien cite Québec en À I a fête de Monseigneur au lrons le bridge et le 500. choisi comme président. Les deux Nos juniors ont subi une défaite aux | C L exemple à l'Ontario Collè e . “\ vice-présidents sont MM. Damase | mains des Varsity, mais ont combattu - < Congrès ; 8 Les Cames fu Cercle 'Sainte-Flisa- | Viau, premier vice-président et Ar-/|vaillamment, A la première période 2 Len collégiens vena'ént à peine serl TeCommenceront leurs parties de | thur Laramée, second. M. H. Dai-|les deux équipes étaient égales: 2 à 2. Les élèves reviennent le 8 au soir. | Kingston, Ont. 8. G. Mgr O'Brien, Eucharistique S en 1 M * + < Le 2 ot A A : rchevé pi ù i ur i rentrer . Vicances que : drame | Cartes. interrompues pour les fêtes, le | gnault a été choisi comme secrétaire. | Le troisième point fut enregistré par | Très peu manquent à l'appel. Nous |a’Chevêque coadjuteur de Kingston, d NN 4 | “. [premier dimanche de février dans la | Commissaires ordonnateurs: M. Emi-Inous. L'arbifre mit alors un de nos | comptons même plusieurs nouveaux. | Vient de suggérer dans son diocèse d C th & traditionnel qu'ils offrent. en me “hortieet0e éme Le piéuiés AL que !2s membres de la régislature on- e ar à ag à leur archevêque, était sur le MÉtR | he dachaque mois, Elles re tarienpne soient rencontrés et priés Après le répertoire classique, le q . l'accorde “fair britanni Grand Voyage de répertoire dern ; rent y voir l'enthousia:ine ces par- Tease SES CE CS ECS CEE ES (ms om a Com om mo om om me me om Um (Us ee ee Ce tt tete accorder le ‘fair play” britannique 4 Lioderne in pv de ‘ar roi ties déi? nnées L D en ce qui concerne les écoles séparées. 9 ction Et très moderne! Notr? pice n'a FOR . + L LA [ Les catholiqu?s @e l'Ontario se plai- L A Cathoïique pas même quatre années d'existence: | Le manche 16 février, dans :a L LE MAT TOTEM DU TROCADERO : gnent Cu lourd fardeau imposé par rt ie 8 En cab reRt 4 it his! Û s aanriailà à te , Ve Cr la es, A . S. Far. le Jréleyré A tulique, des ed Nues tout à pos his SEAUES même sacris je aura lieu une sraane [ | Î la loi actuelle de l'évaluation. Sa ERA Le : Évéques do Canvdi. qu'elle raconte ne datent que d'Un | partie organisée par la Société Saint: 1 Î Grandeur fait remarquer: “Cette loi quart de siècle. et l'auteur relative-{ Jean-Baptiste et le Cercle Sainte-Eli- [ fl a pu avoir du bon avant l'avènement Europe - Asie - Afrique ment jeune est le principal initiateur |sabeth au profit de la Saint-Vincent 1 I des grosses corporations qui contr# Passion doper nn Pape £ « PA | vers, de la pensée dramatique nouvelle qui |de Paul, présidée par Mgr Jubinville. 1 : lent maintenant pratiquement toutes = nt pr PO EE se répand depuis dix ans dans toute |On nous promet de jolies choses. 1 fl les affaires. A moins que ces corpo- Ta la France croyante. LL A Re il / (] rations ne prouvent qu'elles ont des Prix 6930. «us 12 Pays den “dir Dore Lib, La guignolée: deuxième. fi Du ee PUR tes a , A loivent aller aux écol2s publiques. Or gique ?n ‘un it ei tournée! 1 | :

* ne théâtre chrétien us est . Rd: l il est impossible qu'une grosse com- Buppiénienx We ES ro effet une nouveauté, nous du pi sache exac lle est l: nage en Palestine, Grèce, Syrie, vingtième siècle: du moins, dans le Ce n'était pas chaud, mercrdi soir, | ° [ hs . D . . : Turquie, Egypte.

k L , - _ L jour courir la uignolée. u'importe! 1 (] resgion qe ses actionnaires qui Chan- sers on la conçoit là-bas. ' M : ns non re : i fl gent continuellement." Par les magnifiques paquebots ne : rs ; lle ‘vageur” à p ) re de . _ . . re ; , ° e Star Line. 7 RUE RAR ét tenir tête à tous les thermomètre [| Ce mat totem est celui du chef Kwar- la rivière Kalem, non Jlain de la rivière Î] Sa Grandeur fait allusion à la poli- deta White Star Line vers le passé, retour peut-être génial. | de vis! vase [ shu et de sa famille. Il se dressait Nass. Un jour, une jeune vierge très il tique équitable qui existe dans la pro- Pour renseignements el ihscriplions comme on en vit d'autres en littéra- [(° S0ir. la décidé de visiter les com- sur le bord de la rivière Nass, au nord belle, du nom de Hrpisunt, alla, avec \] vince ce Québec sous le rapport de . adresser à ture, mis retour tout: de même munrautés. Son but: mettre un feu : ds Ja Colombie-Britannique, dans le ses frères et sœurs, cueillir des fruits SRE SE TAPI e M. LÉON GRAY ! | ; ne .lée bonheur rt re vie dans les familles Il village aujourd'hui abandonné -— de sauvages sur les plateaux avoisinants. |] enseignement. Dans Québec, ajoute L'Action Catholique Depuis trois siècles. nous étions on » frim ct froid. Et ce'a tout 1 Angyéda. Il fut acheté par M. Marius Comme elle revenait avec un ‘‘casseau”” f ‘e prélat, la minorité protestante a le (VOYAGE) " nourris de ‘héAtre classique. Mais |°" RME SESUPEON M FER CESR AQU Barbeau, du Musée National du (Canada, d'écorce rempli de fruits elle glissa dans { le n rontréle se ges écoles et un par 105, rue Ste-Anne surtout re théâtre pseudp-classique \ Samusant [ pour le compte du Chemin de fer patio- des excréments d'ours et vexée se mit | ca se ; QUÉBEC Ko nr . ns Los Vous voyez ces pelotons blancs là- [ nal du Canada qui l'a présenté à la sec- à parler de ces animaux d'une manière age cquiabie duns les taxe re Ex Par neutre ou nuen parfois, chrétien sou- ° tion ethnographique du Musée du Tro fort irrespectueuse. Or, il est toujours |] (frs fr cp vent, mais d'un chrétien un peu ‘’bé- [) cadéro, à Paris. Le pe de manguer de respect aux |] e, LIT 4 qe : êtes sauv ui sont des esprits et !] : 4 lant' à l'occasion. ou bien un peu Les sculptures qui ornent ce totem : ages q p "1: ) d trop énervant pour l'âme chrétienne sont des blasons de famille et illustrent ne Me la 1 tismes me firent tellement souffrir ETUICE (ON ODIEN mod : : et qui ne sont pas gelés. De dessous un mythe dont les ancêtres de Kwar- J remar Qi 2 : noderne qui réclame un baume adou- |", - ee h ient été les hér 12 rurent sous forme humaine. Ils s’offri- f] si tet à l' ft lutôt degitous ces capuchons s'échappent «es snu auraien es O8. poteau rent pour l’accom er et lui ayant à T Sterne cissan qui l'on offre plut rs des chants” &t HS lui-même est un monument funéraire fait perdre le 5-la direstin [ à “bombes” assoürdissantes tires, des chantS.… et tout à l'l:eure le érigé à la mémoire d'un ehef de cette lieu 5e 1 Ga bee à on Vie îl fl = di Vo ua : : : À : >, n Des chrétiens de grande foi et de |©t: du VOITAERLE en sortira comme Far as rt prets Re es 270 de l'amenèrent à l'antre deë ours dans la ] * nd gdût tinirent par en soupirer | Un tonnerre! C'est ce qui scmble NernLres Qui CERN MO My 2e 20 ou montagne. Là, elle comparut devant grand gout F POUpIEEF ee touché davi 1 re 80 ans. C'est l'un des plus anciens le chef des ours gri td il et. se sont souvenus de cet fige ee |[*"0ir touché davantage le procureur totems trouvés sur les bords des Rivières | grisons 6& son consel = _

ce telle maison qui délia généreuse-

ment sa bourse ‘dans un geste digne

‘une abondante tournée Notre Albert dont

président averti en élargissan!, au @é-

si grande foi et de si grand goût que fut le. moyen-âge. Ils lui ont deman- sa formule dramatique, l'ont étu- diée, l'ont propagée

et les résultats inattendus ont laissé

s'était mon:ré

adoptée: l'ont

l'ouverture de

: | | art la botte aux au- : , « : traits de sa héuvelle famille la jeune ]

loin derrière eux les espérances par La famille de Kwarshu nait à i } E | E T C I Qu'est-ce à dire? Nous avions ou- mônes. Ou bien c'est l'obole de Willy ia phratrie du Loup, mais elle se se er 74 HS dun ie horus G IS S E E O ES qui nous a porté chance’ En tout cas à un elan venu du nord de l'Alaska RDS PES OR EEE

blié qu'une réconfortante instruction chrétienne peu: tumber d'ailleurs que du haut de ia chaire de nos églises et seconcer la prédication officielle sans s'y substituer gauchement et sans la ruiner. Nous avions oublié surtout qu'une sainè édificalion des âmes pouvait le plus aisément du monde se revêtir des attraits du plus

ce fut un succès!

Un seul incident fâcheux: c'est la disparition imprévue des cigares du ‘qui l'eût cru?} à deux pas de ‘la clinique” de l'hôpital. Dépoasés, fumant encore et pleins de promesses, sur les marches de l'entrée centrale. on les retrouva, en effet. l'instant d'après, d'une rai- leur cadavérique. gelés à mort. Jean ‘le scribe” fut un des rares qui réussi-

chapelain qui s'éteignirent

Pas de repos avec l'asthme

Nass ou Skeena.

Il fut probablement seulpté le eg Oyé, du village de Gitwin-

ihlk, sur la Nass, le meilleur sculp- teur de la région en un tempo l’art totémique atteignpit son apogée.

qui avait adopté l'ours grison ur totem. Par son blason au us de se rattache, à l'élémeut local le plus ancien. .

Les sculptures du mat représentent du sommet À la base:

—L'ours grison, l'époux mythi- que de l’aneètre Hrpisunt. 11 tient entre ss bras l'un de ses deseen- dantk, mi-bumain, mi-animal, duit de son union avec Hrpisunt. L'attitude de eette figure et sa bouche montrent qu'elle se rappro- che du type de l'ours.

qui, tous, pour l'occasion, avaient pris une forme humaine pour tromper.

mieux la

unition de elle ‘un de ses Ainsi fut fait et ayant pris les

Le ehef déeida qu'en sa faute elle épotserait neveux.

Cependant, ses frères humains la cherchaient partout. Un jour d'hiver elle les aperçut au pied de montagne qu'elle habitait. Elle pressa une poi-

6e de neige dans sa main humaine et

fit rouler jusqu'à ses frères qui reeon- nurent £a marque. Ils escaladèrent la montagne, tuèrent le mari ours, mais ils épargoèrent Hrpisunt et ses enfants

mi-bumains, mi-oursons.

Depuis cette famille professe un grand

‘respect pour les ours. Quand ses chas-

seurs en tuent un ils parlent avec res-

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ÉROPE AVEC TOËI . CONFORT RT LUXB LOL LUS

. ELLES , t de sa di e le prient de leur

L asthme attaque - ordinaire- pent un peu convenablement à rani- .—Au-dessous sont trois autres ur eue et tent A chant. propi- A D'un quai couvert, À New-York. à un quai couvert av

ment la auit, alors que l'on a mer le leur. Jusqu'ah capitaine qui dossendants qui ont eette fois figure tiatoire. | Havre. Train pour Paris attendant au quai. En 6 jour: : bumaine. , :

le plus besoin de repos. D'où |dut se résigner à en entamer un se-

{

Msn Angleterre. Confort sans égal, cuisine française

. LEté sion scale —La base du totem représente Les descendafts plus oi ont han Te à la perte de force, la délibité rl son Aprmers cure Aristocrati Fancètre firpisunt, trendormés en - aussi adopté l'ours grison et les diffé- ; AL Er à fév. 2 uerveuse, la perte de poids etfque à pelure d'argent celui-là, don ours et tenant entre_s< bras un

les autres maux auxquels lon/généreux Ce M. l'abbé Fortin et peut s'attendre si l'on w’abticnt |qu'Edouard réserveit pourtant pour pas soulagement. Ilcureuse-|des jours moins prospères

ment le suulagement est possi- Nôts n'entrons pas Cgns !: dé'ai! ble. Le remmcde pour l'as thmi Toute fois Lou:s qui tient

bas, qui passent légers comme des va- quets de frimus” C'est ça le ‘‘Voy:- geur'. Il y a des jeunes là-dessous | Il |

des visites.

pr ep pp pe (mp en pm (Po (ot pe (ep pe pp pa po pe pp pe pe pme pm pm pe

autre de ses descendants à figure xmi-humaine, mi-apimale. Ces sculptures illustrent le

( mÿ the suivant :—

_ Autrefois les ancêtres He la famille

Kwarshu vivaient près des sources de

rents sujets de ce mythe comme .thème de leur blason +

Le mai totem dont -le Canadien National à fait don au Musée du Tro- €adéro est donc un magnifique spéei- men de art, indien et la légende qui sy rattache, l'une des plus eurieuses.

y 2e Ÿ œ) ee} me eV ma) ee eV me | ©) ©) =)

New-York—Hasire DE 4 RA: ( KO):

“St 5 fev, 5 mars HAMHEFA 19 fev, :9 imars, 7 Nen-bork—Vigo—RBordenux > avril,. 17 30 mai

DE HOUSSIELON

LA BUU'RDOINNAIS 6 avril, Togversées faites à loisir, paquebots glants, conlor

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mai, 2

i n L * * Douleurs rhumatismales ‘Pen- cant une rnnée entière mes rhuma- fl

2] Mono: |

! F'rix m

e. 0 »# La bo ét le til Pob no en wmum de catine . du Dr Kellogg A prouve ses u él 0 _— - ‘Crolsière en Méditerranée érites par des aunées de Mat pres de ne pas mentionner la FRANCE 12 fév, 15 mars, 25 avril PA vice. Un essai vous convaincra | générosité des religieuses du Cou- 348, rue Main, Winnipeg, 5 aux agents locaux sr certainement. 4 vent et des jeunes tlles L'accueil | | : Le 0 "

plus.

. és

Ha premiére fois qu'on lut parie ainsi

y Mariez-vous.

Xe beau sur les bou':vr rds

térrain glissant pied Son regard papillotie. li es: | oreiller ©:

PRE 2 D PTE PRE" Rare ne de D

Lo,

“7.2

| Evidemment. en principe.

Îl n'y a pas d'existence plus ad- mirable que la vôtre. L'apostalat que vous vous êtes imposé est le plus hobie de 1ous. Vous façonnez à votre ‘image les jeunes intelligences. Vous Hétrinsez, de vos doigts savants, les esprits incultes. Et vous faites s'ou- vrir les âmes aux beautés du mon-

Sans sourciler, M. Hyacinthe re- çoit ce couplet en pleine figure. C'est

Dés horizons inconnus brillent devant ui. Ji gonfle sa poitrine comme un soufflet d'harmonium et exhale

C'est pourtant vrai que, je fais tout cela!

C'est si vrai, poursuit Arlette, que je n'ai jamais pu contempler un professeur. s'ins être pénétrée de res- pect….

- Vous?

- Oui. Qu'est-ce que c'est que le professeur, sinon le semeur d'idées? La graine que vous jetez peut être longue à germer. Le moment vient toujours de la moisson radieuse. Un homme accomplit-1l une action d'éclat, qui sait si ce n'est pas parce qu'à cette minute-là flecrit une des semen- ces que l'éducateur a déposées en lui alors.qu'il n'était qu'un petit enfant?

M. Hyacinthe sourit, mais en 8-ep- tique. Le bel enthousiasme de la jeune fille l'amuse, mais elle ne le convainc pas. Il sait trop que la, vérité est plus cruelle Comme un! des principes de sa vie est de traquer l'erreur partout elle s'embusque, il jugé utile de réplfquer, au risque | de tuer une illusion: -

Vous venez de peindre, mafe- moisefñle, le portrait du professeur. | Vous avez pris les couleurs les plus | flatteuses. Malheureusement votre portrait n'est pas ressemblant.

Comment? dit Arlette, qui feint l'étonnement.

Certes, si les élèves étaient at- tentifs et studieux, notre mission se- rait à peu près cellr que vous avez imaginée. Notre joie serait intense | de préparer la nourriture intellectuelle de la jeunesse en disséquant et en as- | saisonnant pour elle les chefs-d'oeu vre |

Ces musées, dont vous êtes les gardiens!

Mais les collégiens sont des can- | cres* des mauvais garnements, qui| n'ont pour tout géniv que ceiui du | mal. Ils ne comprennent rien parce | qu'ils ne veulent rien comprendre. A la fin de la récréation, je m'avance: vers eux, en frappant des mains, pou” leur indiquer que est fini des jeux rt res cris. Je leur crie: “Et nunc erudimini!'" A cet appel chacun ae: vrait ouir l* voix de sa conscience. | Mienheureux ceux à qui les pures dé-

c'en

lices ce l'étude sont permises! Ils devraient crier: ‘“’Hosannah!"” Ils rà- pondent: “La barbe!"

On!

Avant de commencer ma classe, je dois, pendant dix minutes, agiter

ma sonnette et taper sur le bord de Ce sont c'es moeurs déplorables Connaissez-vous Véron”? Non. . C'est un galopin

avec ma règle mon bureau

Jui ai

Hier je

demandé la traduction de Puer, abige mugscas ”.

Enfant, chassez les mouches!

Oui... Il m'a répondu: ‘ça veut dire: Pierre à pigé la muscade”. Vous avouerez que ce ne Lort pas des choses de mon âge! Vous pensiez que j'étais un homme, heureux! Hé- las' non, je ne le suis pas Un pro- fesseur? Ça devrait étre tout ce que vous avez “it et Cu n'est qu'un guar-

de-chiourme

Arlette juge utile pour sa caus® de

prendre une physiono apitovyée, quoique l'entretien suive exac'erment la courbe voulue par elle’

Mais ‘alors? 1! mure-t-elle d'une voix dans le lointain, 11 y à | un vague brut de sang'ois.. Mais | alors si vous n'avez pus la suernce

| pour femme, enfi2ts | et vos livres pour amis vivre ces heures mortelles d'ennui

Je ne sais pas

vus é:èves pour vous devez

- Il est trop tard' Ah! ah’

êtes bien tous les pmes vous êtes jeun$s à! mairie Vous ne voulgg pas vous L mettre hf core au cou le dafdy-dans les salons

vous écs puni Vou: | fant que |

vous refusez

Vous faites | Vous faites | Vous co'i- |"

rez le monte Vous voyagez

Je vous assure qué je n'ai jamais |:i

{ait le beau! we racinthe se trouve sur un Peu à peu 1t perd

PR à ME 6. |

|coup plus jeune que ses soeurs.

d'aller | fr:

M, MTL. pi &

qu'Arlétte n'en soit pas tue in-

bep

- Pour le linge? - Oui. Mon linge s'abime.…. Jadis maman le recousait avant

de le remettre à la blanchisseuse… Ft

elle le comptait! La semaine derniè- re, on m'a rendu’ une chaussette de moins.

- Vous le voyez bien! |Mariez- vous. Si vous ne le faites pour vous, | faites-le au moins ur vos

Chaussettes. | Me marier? me marier? vous croyez que c'est facile.

11 y a tant de jeunes filles, dont tout le rêve est d'épouser un profes- seur. D'ailleurs, quand on a votre situation et vos avantages personne!s, on » aimer. et être aimé... Je suis convaincue que si vous regardiez au fond-de. votre coeur. Mais je me miêle de quesfrônisgintimes.. Excusez-mol, cher monsieur.” Je vous laisse. Jha- bite chez mes cousines, qui doivent m'attendre...

Elle pense qu'il vd s'inquiéter du nom de celles-ci. Il se contente de lui ouvrir la porte en silence. Il est tout songeur! Elle précise donc:

Mes cousines sont les demoiselles Davernis!

Ils entraient dans le couloir. Hyacinthe s'arrête.

M. 11 relève ses lu-

{nettes sur le front, se croise les bras,

et profère:

- Ah! ces dames sont vos cousi- nes ? J'ai logé jadis dans une maison voisine de la leur.

- Je suis orpheline... Elles m'ont recueillie. Elles sont si bonnes!

- Oui. ,

Ma cousine Marie surtout est très gentille. Elle est d'ailleurs hbeau- Son

caractère est charmant. Je l'aime in-

| fniment.

Après un temps et un soupir, elle

| ajoute

C'est triste que sa mère lui nit gâché les plus belles années

vie.

de sa Ah! sa mère? - Oui. Mme Davernis n'agissait jamais qu'à sa guise. Elle était si jalouse de son autorité que ses fires

| pouvaient être demandées en inaria- sans mêrne |

ge, elle répondait les consuiter.… Est-ce possible ?

“non”,

pes un” des casseroles

yage du printemps

problème, des plus profonds, a été résolu.

Mais voici que Telcide désire ses socques pour aller au jardin sans se mouiller les pieds: :

sont-ils ? mx bonne soeur Ro- salie,.ne les avez-vous point vus?..

J1s étaient rangés dans le be de la commote, ma bonne soeur Tel- l'eide.….

Je vais y voir.

Mais Telciñe est arrêtée par Marie, qui s'est enfoncé une aiguille dans le doigt et aui cherche le carnet de taffe- {as gomme:

est-il? demande-t-elle. D'ha- bitude il était dans le tiroir du secré- taire) avec les vieux timbres pour les. petits Chinois. Il n'y 68t piüs? -.

J'al cru le voir dans le buffet...

Les quatre soeurs constatent, à leur détriment, que, lorsqu'on range trop soigneusement ses affaires, on n'en retrouve plus aucune.

Elles n'en sont pas moins ravies et recommencent à égrener le chapelet de leurs petites habitudes.

Pendant ce temps Arlette connait l'agitation des veilles Le fête. Cest demair que doit avoir lieu Ja mani- festation artistique, qui sera clôturée par le tirage de ia tombola. Tout annonce un véritable succès. Les bil- lets ont été placés avec une relative facilité. Les lots ont été envoyés nombreux. Certaines grosses sous- rriptions cnt même été aüressées a M. le Grand Doyen, Arlette a le droit d'être fière de son oeuvre. Sa visite à M. Hyacinthe a réussi au delà de son espérance. Elle ne doute pas un seul instant que le professeur occure sa place réservée. ct pourtant elle n'est pas satisfaite. Vainement cils essaie de se raisonner: |

Voyons, Arlette, voyons. rage! Evidemment cela aurait €té un joli conte de fécs.. Jacques Flenurville est séduisant... Mais depuis quand les rêves seKréalisent-ils ausci aisément? Il n'y aurait pas de malheureux sur terre s'il suffisait de le vouloir pour qu2 s'accomplisse ce que l'on désire? Que m'a-t-il dit | d'ailleurs, qui ait légitimé la brusque saute Ce mon imagination? Rien J'étais folle. Dois-je mêême lui repro-

du cou-

ue

voyage, un

maux de gorge et troubles bronchiaux .

A mesure “ue ces tablettes ._“comimodes. ne, dimoivent vlans In bouche, certaines …— VapÇrrs médicinales n'ex« balent «ui ngianent direc- “ur Îles délicates . nen intérieures. Peps wwueit et soulage in sorge, dégage ln peltrines

THE BREATHE- "ABLE TABLE L

RS ES

tadres lourds de plâtre doré, lès Car che-pots avec de grosses fleurs stéri- lisées, les tapis Constitués par'unc infinité 2 débris d'étoffes, les abat- jour faits avec ces timbres... Maïs il y aussi fe jolis petits bronzek#, des nickel, des pendules de parapluie.

Chose notable! personne ne peut, en regardant les lots, voir ce para- pluie sans aussitôt l'ouvrir... Chacune des ete demoiselles l'ouvre à son

encriers Ce

“2 Mais ce sera une ‘tombotà su- perbe, d'écrie Telcide.…

Dame! s'il arrive: qu'on ose offrir à de vieilles quêteuses de vieux ca- deaux, on hésite lorsque la sollici- toeuse est élégante et jeune...

Devinéz combien j'ai de coffrets garnis de coquillages comme celui-ci? demande Arlette.

C'est très joli, dit Rosalie.

- J'en ai cinquante-deux.. Des marmites, j'en ai cinq. sept person- nes m'ont promis des poulets; deux autres des lapins; une troisième, un canard, une quatrième, un cochon de lait. L'imagination des donateurs d'une tombola est insondable!

Est-ce que le programme du spectacle sera irtéressant ? s'inquiète Jeanne

Ces demoiselles ont été trop absor- bées par leur nettoyage pour avoir eu d'autres préoccupations pendant six semaines.

Le programme sera artistique rt littéraire. J'ai obtenu le concours Ges musiciens, des chanteurs, des décla- matcurs, en un mot de tous les types de la ville, qui croient avoir un talent. Pauvres gens!

Pourquoi gens!"

Parce que j'ai assisté à leurs répétitions, jamais je n'ai autant ri. Ce s:ra donc t:ès amusant! , Oh!" oui, oui... Cæ--le, sera: .

dites-vous

Nous mettrons nô# Yobes du di- | collantes.

mæenche et nos ‘Chapeaux avec la pe-

Ma cousine Marie en a beaucoup | cher fe ne m'avoir point dit qu'il était |tite marguer'ce et les petites feuilles.

souffert, car, parait-il, on a fréquem- ment sollicité sa main. jamais rien su...

des confidences, monsieur Hyacinthe

Je ne sais pas pourquoi je vous dis tout cela. C'est ne votre faute!

De ma faute?

Oui. Vous avez une de ces fa- cor d'interroger les gens!

Ah! vous trouvez?

Vous auriez être juge d'ins- ‘:uction te. J'espère

Mais cette fois, je vous quit- que vous tombola... Je m'arrangerai pour que nous form'ons un petit groupe sympathique avec mes cousines

Elle lui ten‘ une main qu'il serre dans ses grosses pattes. Il voudrait lir> quelque pour remercier Mais i! ne trouve rien. Il est extré- mement troublé. Arlette lui disant:

Une recommandation: Vous ne répéterez surtout pas à ma cousine Marie que 1:s professeurs ne sont p15 heureux. Elle en serait navrée.

Ah! pouTquoi ? Parce que parce qui m'a dit . Qui vous a dit quoi? Que les prolvsseurs sont ds se- neurs d'idées. | CHAPIT®Æ IV

assisterez à notre

chose

l'achève en

que c'est

elle,

Les rideaux ‘ure d'ure blancheur cide, avec à s ‘raides, ar ji's æônt à demi c'aperés Des :ougæts immaculées recouvrent’ æeubles globe de cristal de la pendule ‘st si claïr'que. dans sa trans arence, On aperçoil l’image fes fenè res éformées selon la court Les ER “2 cuivre aux portes luisent

ccmme. se l'ur jaune, tant tls ont été ottés. Le grand corridar, lavé, re- ivé, est plus humide que jamais Le bataillon “es chanuines est cn ordre iumur. Le chanoine Bu- 11 est rentré en grâce Dans les armoilfes, lc; piles de nge sont alignées harmon:iusement

Pas un cor“‘on de tablier ne dépasse Une oeur °: lavande s'en exhaile Ces draps, ces serviettes, ces taies ! séché dant la campague

Elle n'en A |fidences?. Mais je vous fais | trouvée

: Li circonstance pour se

fiancé ?.. Quel droit avais-je à ses con

. Qui sait s'il ne m'a dun! exagérément coquette?..

Mais c'est fini, absolument fini! Je

ne veux plus y penser. Par polites-

se, il m'a répondu: ‘oui, lorsque je lui ai demanñé s'il assisterait à a fête... Mais il ne viendra pas...

Inuti que je lui garde une place. J'ai peuar- tant conservé son billet, le ‘nu aéro 37"... Mais je ne le lui enverrr pas. Ce serait un billet perdu! C’ st dom- mage! L'entrée ce Telcide, d Æosalie, de

fe Marie t suble ces ré- flexions. Les quatre £oeurs désireni admirer les lots de fa tombola. Ar- lette en «& réuni quelques-uns dans sa chambre.

Nous sommes des petites cutieu-

déclare Telcide. Montrez-nous Vos merveilles, ma chèxe enfant.

Volontiers,

Jeanne et

ses

ma cousine. Lorsque C'ailleurs je m'entends.

Xe dis ‘merveillzs” Nous savons ce que sont les lots de semblab'es lotertés. Chaque donateur. profite de débarrasser abimés ou encor bran!s qu'il a chez lui Maïs quel étonnemen:'

les objets usagés,

les ca ceaux Arlet!: ne

;s tous admirabies,

qu'a obtenus

son

LS nen Ssû'l

*s parc: qu'on les a recouvertes de

a les gravu'es de saints avec des b

a

Les Porudres à Ver; de Miller | out complètes en © ls-memes Ulles ne chaussçÇnt pus ulcuent | es vers du svstéme,

re pa

par VCTS cootitulion œqut

mais elles les doinmages causés et reloiificnt te Û de: telle manier: celle-ci triomaoke vivement | des désordres de Fridigestion | qui sont le résultat du travail: de ces parasites. FElles agissent

rent les

cfTectivement et complètement, | 1

Ia force et la santé suivent im- imcdiatcment leur usage. :

t pas E moins re va'eur appréc'a're Evidem . nent il v-" les inévitables boites de carton, qui sont deventes urtist:

il y aura seaucoup de monde *

Enocmément! Ona sollicité tant d'invitp«ions que je crains une vérita- b'e cohue. La Salle sera trop rem- plie.

Nous